Lundi 20 juillet 2009

Nicolas 1er distribue les dividendes!

Le soir de son élection, trente mille personnes attendent le monarque sur la place de la Concorde. Mais le carrosse de l’Empereur « Nicolas 1er  arrête à l’angle des Champs Elysées et de l’avenue George V, juste devant le « Fouquet’s ». A l’intérieur de ce temple de la jet-set, une cinquantaine  d’invités  attendent  le petit « César ». Tous riches, très riches même. La représentation d’une certaine idée de l’élite économique française. Une élite dans laquelle Nicolas 1er se regarde, se rêve même comme un miroir : ces patrons propriétaires. Rien à voir avec ces patrons salariés protégés par leurs parachutes dorés, leurs bonus, leurs retraites chapeau. Ils ont tous été triés sur le volet par Cécilia. Parmi les amis du petit prince élu, en politique : François Fillon, Jean Pierre Raffarin, Claude Guéant, Patrick et Isabelle Balkany, Christine Albanel ; les comédiens : Arthur et Christian Clavier, Johnny Hallyday, Jean Reno ; les sportifs : Bernard Laporte, Richard Virenque,  Basile Boli ; les virtuoses de la finance et du CAC 40 : Bernard Arnault, Vincent Bolloré, Martin Bouygues, Dominique Desseigne et le banquier Antoine Bernheim, Serge Dassault ; les milliardaires Albert Frère et Paul Desmarais ; les aristocrates du capitalisme libéral : Alain Minc etc. Son bon peuple a attendu religieusement que l’empereur Nicolas 1er vienne les remercier.

Deux ans après, les invités politiques du  « Fouquet’s » ont touché les dividendes. Claude Guéant joue le rôle de Vice-Premier ministre. Alain Minc est devenu le principal conseiller du prince. Le souverain a confié, au couple Balkany l’importante  mission : cornaquer le prince Jean de 23 ans. L’héritier siège déjà au conseil général des Hauts de Seine en attendant de diriger le département en 2011. Bernard Laporte, malgré son échec, lors de la coupe de monde de rugby, a décroché un strapontin gouvernemental. Dominique Desseigne, PDG de la chaîne « hôtels/Casinos » n’a pas été déçu par les arbitrages gouvernementaux, l’ouverture des jeux en ligne au 1er janvier 2010 est accompagnée d’une baisse de la fiscalité des jeux dans les casinos. C’est idéal pour augmenter sa marge bénéficiaire !

Le milliardaire Albert Frère, premier actionnaire du groupe SUEZ, a œuvré en coulisses pour que se déboucle ce dossier de fusion de Suez et GDF qui traînait depuis 18 mois avec Chirac. Sarko avait pourtant  promis, juré, craché, lorsqu’il était ministre de l’économie que l’état ne descendrait pas en dessous de 70% dans le capital de GDF. Aujourd’hui, GDF est privé !

Bernard Arnault, patron du groupe LVMH n’a patienté que quelques mois pour acquérir le quotidien économique les « Echos » avec le soutien affiché de l’Elysée. Un mois après, l’arrivée de Nicolas Beytout, transfuge du Figaro.

Alain Minc, en père Joseph du prince, exhorte Nicolas à « punir » les patrons qui « exagèrent » tandis que Serge Dassault et Bernard Arnault l’encouragent à ne rien faire.

Serge Dassault participe à la plupart des voyages présidentiels et souffle des idées au président notamment la fameuse « règle des trois tiers » pour le partage des bénéfices des entreprises (un tiers aux actionnaires, un tiers pour les salariés, un tiers pour l’investissement). Les salariés de Mollex, Caterpillar et Continental auraient bien aimé que cette mesure soit votée aussi vite que le bouclier fiscal ! Malheureusement, le bon peuple a reçu comme « dividendes »   les indemnités de chômage.

Martin Bouygues propriétaire de TF1 a fait porter  à l’Elysée un « Livre Blanc » dans lequel il recommande de supprimer la publicité commerciale sur les chaînes publiques. Un mois plus tard, le 8 janvier 2008 Nicolas 1er reprend l’idée à son compte. Fini la pub sur France 2 et  France 3. TF1 a obtenu la possibilité d’une seconde coupure de publicité. Toutefois, le compte n’y est pas pour Martin Bouygues, les taxes qui compensent la perte de recettes pour France Télévision  sont exorbitantes. Avec la crise financière, les recettes publicitaires vont fondre. Nicolas 1er en voulant favoriser son copain Martin Bouygues a certainement sauvé le service public de l’audiovisuel !

La bande du « Fouquet’s » attend de Nicolas 1er  qu’il leur offre : une protection. Nicolas 1er  avait promis de ne pas augmenter les impôts, il a fait mieux : le bouclier fiscal à 50%. Crise ou pas crise, Nicolas 1er  accepte de s’attaquer aux bandes, mais  celle du « Fouquet’s », pas touche. Le soir du 6 mai 2007, sur  la place de la Concorde, Nicolas 1er  lançait, avec un air Gaullien, la célèbre phrase «  je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas ». A l’évidence, Nicolas 1er ne les a pas déçus.

De plus, Nicolas 1er, président  de la rupture ne se prive pas de distribuer médailles et autres colifichets à ses proches, méritants ou non. Antoine Bernheim est élevé au grade suprême de grand- croix en novembre 2007. Pour Nicolas 1er l’ex banquier incarne un modèle qui invite «  le pays à régler ses comptes vis-à-vis de l’argent pour régler enfin son problème avec la réussite ». En février 2008, il récompense de la grand-croix, le milliardaire canadien Paul Desmarais. Un autre milliardaire Albert Frère est également fait grand croix.

Le comble du chic est atteint par l’incontournable Alain Minc qui est élevé au grade de commandeur,  Isabelle Balkany est faite Chevalier, Christian Clavier reçoit les insignes de Chevalier en mai 2008 au cours d’une cérémonie Bling Bling. Jean Reno est fait officier le 14 juillet 2008. Le dernier Vincent Bolloré qui devient commandeur à Pâques 2009 en retour du séjour sur son Yacht de vacances après les élections.

Enfin le  décret du 22 novembre 2008 qui élève au rang de grand officier les anciens 1er ministre « ayant tenu » plus de deux ans. Dominique de Villepin rate la décoration à deux mois près.

Son bon peuple  trouve normal de faire des sacrifices pour que Nicolas 1er ait :

·         Des vacances privées, bien méritées offertes par Monsieur Bolloré sur son Yacht.

·         une augmentation salariale de 240% pour qu’il touche 19331 euros par mois comme argent de poche.

·         Que le couple soit invité  au Mexique par Mr Ramirez, l’un  des plus gros portefeuilles. Toutefois, la transparence Elyséenne  est à géométrie variable. Le 8 mars, il était cette fois invité par le Président Caldéron. Le 12 mars, le Président Caldéron aurait mis à la disposition de Nicolas 1er une Villa. Le 16 mars le séjour aurait été payé par un groupe d’industriels mexicains. Où est la vérité !

·         Fin Février, Nicolas 1er décide de faire un week end chic à Megève. L’Elysée a exigé que la marque Nissan mette à disposition du couple  et de sa suite, cinq 4X4 flambants neufs et gratuits ! Chers citoyens, vous aviez cru à ses paroles de janvier 2007 «  j’ai changé ». Oui ! il a changé. Comme le mentionnait, Jean François Khan dans le journal « télégrammes » en 2008, Nicolas 1er est Fou !

·         Lors du discours du 29 avril sur le « grand Paris ». Outre le plan de 35 milliards d’euros en dix ans : RER, Métro,  TGV Paris- le Havre, des gares TGV à la Défense !

 Nicolas 1er s’est surpassé : Ramsés II, Napoléon III, Ferdinand Lop sont définitivement enfoncés ! Selon l’expression de Nicolas 1er « se déplacer à Paris deviendra un plaisir ». Il a fait un feu d’artifice de promesses mirifiques :

·         Un nouveau métro autoroute de 130 Km autour de Paris. Les banlieusards passeront leur dimanche en excursion dans le « Sarkopolitain »

·         Couvrir l’avenue Charles de Gaulle à Neuilly

·         Enfouir le périphérique

·         Couvrir les tranchées ferroviaires des gares parisiennes

·         Créer une « Silicon Valley » sur le plateau de Saclay

·         70000 logements par an

·         La création d’une forêt d’un million d’arbres à Roissy.

Selon les experts, il y en aurait pour des centaines de milliards. Où va –t-il trouver les financements ? Les caisses de l’état sont vides ! Le déficit du budget 2009 va dépasser les 140 milliards d’Euros. Irréaliste ! Des paroles pour occuper les médias !

En réalité, comme l’indiquait Jean François Khan dans le journal « Télégrammes » en 2008, Nicolas 1er est fou. Lui et toute son équipe de colistiers sont devenus fou ! Ils sont obnubilés par l’argent, toujours plus d’argent…. C’est plus que jamais cette belle religion, cette pieuse philosophie  que la crise financière n’est pas parvenue à freiner, à refreiner, à calmer.

Toujours de l’argent, de l’argent, oui la crise financière n’a pas changé les mentalités. On continue à faire des plans de licenciement pour augmenter la rentabilité, plutôt les dividendes des actionnaires. L’actualité de ces derniers jours nous l’a confirmé ! Michelin etc. Malheureusement, la crise financière n’est pas terminée tant que les finances ne seront pas au service de l’économie et que nos dirigeants ne seront pas revenus à des concepts économiques et financiers plus orthodoxes.

Chers citoyens ne comptez pas sur votre représentation nationale et locale pour  défendre vos intérêts. Ils sont tous Hypnotisés par l’empereur et l’argent ! Surtout  avec notre député qui est opportuniste et menteuse. Elle est prête à tout pour garder son pouvoir politique pour torpiller les gens qui la gênent mais plutôt ses titres ! Vous avez cru à ses belles paroles et vous y croyez toujours! Lors de sa réunion du 17 avril à la salle municipale de Montabon sur l’état d'aménagement de la future ZAC de Montabon à la sortie de l'A28 et d’Aubigné, madame la député affirmait « qu'elle avait beaucoup de candidatures d'entreprises pour s'installer dans la ZAC avec beaucoup d’emplois à la clef ». En réalité son carnet était totalement vide ! Comme d’habitude, elle vous a menti ! Aujourd’hui, ce serait une centrale solaire, très bien pour l’environnement et l’avenir de notre planète et pour nos enfants! Par contre l’emploi promis s’envole avec tous les emplois qui ont été supprimés depuis sa première élection en 2001 et qui seront encore supprimés.  Le seul bénéficiaire est la commune d’Aubigné qui va toucher des royales- tees ! Aujourd’hui, elle se fait oublier, pour que les gens oublient ses mensonges afin de pouvoir recommencer lors des prochaines élections ! La morale de cette histoire, il y a beaucoup de cocus qui marchent la tête basse et qui sont contents !

 

 

 

 

Par Pierre Besnard
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Samedi 7 février 2009

Les Princes de Nicolas 1er le Petit

En 1986, le Roi François augmenta le nombre de députés de 80.
 Avant les élections de 2007, le disciple de Chirac, monsieur Jean Louis Debré, Président de l’Assemblée Nationale et l’ensemble des députés se sont votés d’autres privilèges :

 

1. Indemnité chômage des députés

 Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais  chaque député non réélu, touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois une indemnité mensuelle nette qui est à ce jour, selon l’info sur le site Assemblée nationale  de 5178 euros, soit 6 952 euros Brut.

Chaque député non réélu coûte 417 120 euros sur 5 ans que les Français vont payer comme indemnité chômage aux députés !

 

2. Régime de retraite spéciale

 A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront à vie  20 % de ce traitement : Soit 1390 euros par mois. Alors, faîtes des efforts, « travaillez plus » pour payer des impôts qui serviront à payer les « golden parachutes » de nos députés. 

Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative. Ce vote est intervenu au moment où les candidats nous parlaient des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat!

L'information sur la nouvelle indemnité « chômage » des députés a été révélée par « Le Canard Enchaîné » le 7 février 2007. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que la loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de s'octroyer des privilèges sur le dos des Français.

Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du Conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis ! Cette généreuse indemnité chômage est totalement inconditionnelle. L'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette aide sociale...

Bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires. Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.

 

3. rémunérations des Députés

Les indemnités qui sont attribuées aux députés sont définies par l'ordonnance N° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée par référence au traitement de Fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie'. Ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son Grade.

Il faut ajouter l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée :

L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction. Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité Parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence).

Ainsi au 1er février 2007, le montant de la rémunération mensuelle brute d’un député est la suivante :

·      Indemnité de parlementaire de base : 5 400, 32 euros

·      Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros

·      Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 euros 

            Soit brut mensuel 6952, 91 euros,

Diverses retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel :

·      Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1153, 08 euros

·       Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros

·       Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros

·       Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros

                        Soit net mensuel 5766 euros.

Cette rémunération est exorbitante par rapport au temps de présence à l’assemblée Nationale (voir l’agenda de notre députée).

Dans tous les cas, un député ne peut percevoir plus de 8 043,00  € d’indemnités en cas de cumul de fonctions électives.

Ainsi, madame PAVY spécialiste du cumul des mandats et fonctions est frappée part la limitation du cumul des rémunérations. En effet, comme conseillère générale et vice –présidente du conseil général, elle perçoit plus de 2500€/ mois d’indemnité et rémunération.  Pourtant, Madame la Député  fait croire aux élus et administrés du canton qu’elle est très généreuse en ne percevant pas ses indemnités de vice présidente de la communauté loir /Bercé (462,79 €/mois) et celle de maire de Saint Pierre de Chevillé (Voir  les PV des conseils de début avril 2008). Elle fait preuve d’une grande générosité lorsqu’elle précise «  qu’elle continuerait de ne pas percevoir ses indemnités, comme c’est le cas depuis 2001 ». La loi lui interdit ! Pour Saint Pierre de Chevillé, heureusement qu’elle ne puisse pas la percevoir compte tenu qu’elle n’habite plus sur la commune et quasiment inexistante. Sa maison est à louer !

 Il faut ajouter les diverses et avantages qui leurs sont accordés :

·           Indemnités Secrétariat : 1525 €

·           Indemnités pour les collaborateurs : 8949€. Pour rémunérer les assistants parlementaires (trois à plein temps ou 6 à mi-temps) et qui dépendent du parlementaire, Pourtant, madame PAVY a été condamnée en juin par le conseil des prud’hommes, suite à un licenciement abusif de son assistante, à lui verser des indemnités.

·           Train gratuit 1er Classe

·           Avion : 40 vols gratuits

·           Taxi parisien: gratuit

·           Hôtel haut de gamme gratuit

·           Restaurant à l’Assemblée Nationale : 7€ environ (meilleur table de France)

·           Voiture à disposition « 607 »

·           Prêt 2 à 3%

·           Il convient de noter qu’un député dispose d’une ligne budgétaire de 6 278 € pour frais de représentation

Soit un total mensuel de 17400€ par député soit pour 577 députés : 10 039 800€/mois ou 120 millions d’euros par an

 

4. rémunération des Sénateurs

En septembre 2008, messieurs les sénateurs se sont créés 12 postes de sénateurs supplémentaires alors qu’on demande aux citoyens de se serrer la ceinture. Selon la source du site du Sénat au 1er février 2007, les sénateurs ont une rémunération brute mensuelle très confortable qui se décompose comme suit : 

  • Indemnité parlementaire de base : 5 400,32 € brut mensuel
  • Indemnité de résidence : 162,01 € brut mensuel
  • Indemnité de fonction : 1 390,58 € brut mensuel      Soit  5 381,39 € net  par mois.

Dans tous les cas, un sénateur ne peut percevoir plus de 8 100,48  € d’indemnités en cas de cumul de fonctions électives. 

 A cela, il faut ajouter une indemnité pour frais de représentation de 6 624,86 € brut, soit 6 110,77 € net.

Il dispose comme les députés d’un budget pour employer des assistants parlementaires (trois à plein temps ou 6 à mi-temps) et qui dépendent du parlementaire

La liste des privilèges attribués aux sénateurs est très longue : prêts avec un taux exceptionnel ; voyages gratuit sur le réseau SNCF et un certain nombre de vols internationaux gratuits etc.

A noter :

Un sénateur peut se voir affecter une retenue sur indemnité en raison d’un absentéisme important : « en cas de trois absences consécutives non justifiées d'un sénateur dans la commission permanente dont il est membre, son indemnité de fonction peut être réduite de moitié »  Par contre, la présence dans l’hémicycle, très médiocre ne les pénalisent pas.

Ils ont une retraite de 1600 € par mois pour un  mandat de 6 ans.

Tous les citoyens ont vu leur régime de retraite modifié, sauf pour messieurs les sénateurs et députés. 

Les sénateurs se sont octroyés des privilèges  exceptionnels. Les membres du bureau du sénat ont la meilleure table de France, chauffeurs etc.

Le président du sénat sortant (UMP) Mr Christian Poncelet s’était octroyé le luxe de s’attribuer un appartement de 200 m2  gratuitement et à vie. Devant les critiques des médias, il aurait renoncé à ce privilège.

 

5. les fonctionnaires les mieux payés de France

Selon la Cour des Comptes, les vingt-quatre hauts fonctionnaires les mieux payés de l’assemblée nationale perçoivent  une rémunération brute moyenne annuelle de 213.000 euros.

Les députés français se placent ainsi au 4e rang de la grille des salaires, en comparaison avec leurs homologues européens. De même des chambres d'hôtel réservées, mais non utilisées, des travaux de rénovation très coûteux, des frais de personnel trop importants,  les dépenses de l'Assemblée nationale ont progressé de 47 % ces dix dernières années.

 

6. Sortie de l’empereur Nicolas 1er

Le roi François et l’empereur Nicolas 1er ont soigneusement servi les princes. Ils se doivent lui assurer une certaine tranquillité en votant au parlement, sans contestations ses idées de campagne et ses illuminations du matin.

 Son bon peuple doit être là pour l’acclamer. Lorsque Nicolas 1er sort de son palais pour aller visiter les provinces de France, il ne tolère que les manifestations qui sont des scènes de liesse. Le bon peuple a le droit de l’applaudir, le devoir de l’acclamer. Mais pas question de grogner ! C’était déjà le tribunal pour celui qui vocifère sur le passage du souverain, fabrique des tee-shirts qui le caricaturent ou pique des poupées à son effigie. Maintenant, il n’est plus permis de le siffler lorsqu’il parade. Nicolas 1er se trouve désormais face à un choix crucial :

- Soit, il ne quitte plus son palais et reste auprès de Carla.

- Soit, elles sont promises à un terrible génocide (Valse de la préfectorale),

- Soit, on vide les usines des ouvriers comme dernièrement chez Peugeot, avant son arrivée afin d’éviter les images désagréables au 20 heures.

- Soit, comme à Paris début février, on déploie tout son talent et beaucoup de barrières pour maintenir les mécontents à bonne distance et seuls ont le droit de passer ceux qui montraient patte blanche « leur carte UMP ».

 

Ce sont ses mêmes personnes qui viennent vous donner des leçons de morales, de solidarité,  et qu’il ne faut pas faire de la sinistrose avec la crise comme l’a martelé notre chère Député Madame PAVY, lors des vœux de début d’année.

 

L’abolition des privilèges dans la nuit du 4 au 5 août 1789 n’est pas passée  ni au Sénat ni à l’Assemblée Nationale!

 

 

Si vous êtes scandalisé et refusez d'être pris pour un con! Réveillez- vous et réfléchissez! Mettez vous debout ! Sinon contentez-vous de payer !

 

Vive la République bananière ! Vive la France !

 

 

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Par Pierre Besnard
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Mercredi 10 décembre 2008
                                                            La crise financière
 Une crise financière sans précédent dans l’histoire depuis 1929 va engendrer une crise économique « récession ». Tous les effets ne sont pas encore connus, certains restent encore soigneusement dissimulés.
On a cru que la crise des « subprimes » d’Août 2007 ne traverserai pas l’atlantique. On nous a refait le coup de la catastrophe de Tchernobyl. Le nuage radioactif ne devait pas passer les montagnes de la forêt noires et des Vosges !
La crise financière est aussi la conséquence d’une redistribution des richesses des pays riches vers les pays dits émergents. Elle va engendrer une crise économique de grande ampleur quand on connaîtra la réalité des choses dont le creux de la vague risque d’intervenir certainement au milieu de l’année 2009.
En septembre 2008, monsieur le président estimait que nos banques étaient frileuses. Il ventait le dynamisme bancaire américain. Il souhaitait s’inspirer de certains modèles (discours du 14/09/2006) de crédit américain notamment le crédit hypothécaire qui permet à 70% des britanniques et des américains d’être propriétaires de leur logement. Heureusement que Sarko n’a pas respecté ses promesses ! Aujourd’hui, vous mesurez les conséquences de ce système!
Lors des discussions du régime des retraites, messieurs Fillon et Sarko, nous ventaient le régime des retraites par capitalisation avec les fonds de pension. Avec la crise financière, les gens qui ont religieusement suivi les conseils de nos hauts technocrates parisiens sont contraints d’aller à la soupe populaire.
Heureusement, nos banques ont travaillé avec beaucoup de sérieux pour l’attribution des prêts à l’exception du crédit foncier qui s’était engagé avec les mêmes formules que les subprimes. Malgré leur sérieux, la crise a fait fondre leurs fonds propres. Certains experts les estiment à environs mille milliards d’euros pour la France et à trois mille milliards pour les banques mondiales.
 Mais la crise financière américaine n’est malheureusement qu’au début. Les banques américaines ont fait des prêts type « subprimes » à des personnes qui n’étaient pas solvables donc à risques. Les banques ont assuré les dits prêts. Les assureurs qui savaient qu’ils s’agissaient de prêts à risques, ont partagé le risque en réassurant les subprimes. Aujourd’hui, nous sommes dedans. Les conséquences sur l’économie arrivent.
 Lors de son discours, à L’ONU et à TOULON, en septembre 2008, monsieur le président veut « couper » des têtes. En 1789, on a coupé des têtes et supprimer les privilèges dans la nuit du 4 Août 1789, malgré tout les privilèges demeurent au sommet de l’état ! Il veut trouver des responsables ! Monsieur le président devrait s’inspirer des hautes écoles de management « lorsqu’il y a un problème on cherche la cause et les solutions » et non des têtes à couper.
Dès son mandat, il a dénoncé les parachutes dorés. J’approuve totalement son idée. Malgré tout, il invita à sa «Garden party », lors de son passage à New-York en septembre 2008, avant d’aller à l’ONU, monsieur Jean-Marie Messier le patron "J6M", ex patron de Vivendi Universal qui a été limogé. Il avait trafiqué la comptabilité pour camoufler une dette de 19 milliards € due à d’importantes acquisitions. Monsieur Messier a bénéficié d’un « parachute doré » de 20 millions d’euros alors que l’action s’effondrait en bourse. Malheureusement, la suppression des « parachutes dorées » risque de n’être qu’un effet d’annonce et n’avoir au final qu’une coquille vide. Déjà, fin octobre, les députés ont voté un amendement à la loi de finances 2009 qui taxe le « parachute doré » supérieur à 1 millions d’euros.
Depuis son annonce, du 13 octobre 2008, relatif à son plan de soutien aux banques, le système reste grippé. Pendant ce temps, les banques en profitent pour accroître leurs marges bancaires. Le 20 janvier 2009, il a convoqué les banquiers à l’Elysée, pour leur demander de renoncer à leur « bonus » sinon ils seront privés de la manne gouvernementale. Quelques jours plus tard, certaines banques commencent à publier leurs résultats 2008. Elles devront alors reconnaître que leurs fonds propres (c'est-à-dire l’argent dont elles disposent, ou les entreprises dont elles possèdent au moins 20% du capital, ce que l’on nomme en langage technique le tier1) ont diminué, en raison de la baisse de la valeur de ces actifs et du caractère toxique de beaucoup d’entre eux. Or, selon la réglementation imposées par les accords entre banques centrales, dits « de Bâle II », ce tier1 doit représenter au moins 7% du montant des crédits des banques ; c'est-à-dire que celles-ci doivent prêter moins de 15 fois ce qu’elles ont en caisse. Si ce ratio est dépassé, les banques devront se procurer de nouveaux fonds propres ou réduire leurs prêts, ce qui approfondira la récession.
 Certes, début octobre, Sarko a été très réactif. Je pense que la solution de mettre des prêts à la disposition des banques ne va pas dégripper le système bancaire et relancer l’économie. La solution des autres pays européens (l’Angleterre, l’Allemagne, la Belgique etc.) a été de rentrer dans le capital des banques afin d’influencer la politique bancaire et de d’augmenter les fonds propres des banques qui ont fondu avec la crise. En période de crise, c’est une bonne chose que la main de l’état soit présente pour essayer de contenir les risques sur l’économie et réguler ce qui peut poser problème. Oui, Sarko devra nationaliser partiellement ou totalement certaines banques !
Pour éviter le naufrage de ses banques les Etats-Unis payeront 700 milliards de dollars. Un montant astronomique voté dans le cadre du plan Paulson. Nous nous sommes demandé à quoi d'autre une telle somme d'argent aurait pu servir. Améliorer les conditions de vie dans le monde, par exemple ? C'est précisément ce que cherche à faire l'ONU avec son plan d'action appelé "Objectifs du Millénaire pour le Développement".
 Aujourd’hui, le Président OBAMA semble vouloir inverser la théorie libérale américaine pour soutenir et renforcer l’industrie automobile et autres secteurs économique très malade. Son plan vient d’être adopté par le congrès. Les anglais ont totalement changé de stratégie en nationalisant certaines banques ainsi que l’Irlande. Chez nous, la crise économique s’installe doucement notamment dans l’automobile avec la répercussion sur tous les équipementiers. La crise chez Harman-Becker est l’exemple type. Les ventes des voitures se font aujourd’hui avec un crédit, mais les banques ne prêtent plus, malgré les milliards de prêts que Sarko a mis à leurs dispositions. De facto, il n’y a plus de voitures qui sortent des usines. Pour relancer le système, l’état devra revoir sa copie et revenir aux vieilles méthodes qui ont fait leur preuve, à défaut notre économie va s’enliser.
 Le plan de relance de Sarkozy est très bien mais nettement insuffisant pour relancer l’économie. Il nous faut un second plan « Marshall ». Le déficit budgétaire de l’état est colossal, il plaide pour un retour à l’équilibre. Mais compte tenu de la situation exceptionnelle, il faut des mesures exceptionnelles dans l’investissement pour recréer les emplois perdus. Si nous réussissons, nos enfants accepterons demain de supporter le remboursement de la dette de l’Etat compte tenu que nos investissements apporterons une plus value économique dans l’avenir.
Vu l’ampleur de la crise économique, on peut déplorer qu’il n’y a pas un plan européen ambitieux. Comme d’habitude, nous attendons que le Président OBAMA relance le système. Cette position est assez suicidaire, car les Etats Unis vont soigner leurs plaies avant de s’occuper des nôtres. Le Président OBAMA n’a certainement pas la même vision économique de changer le monde comme notre omni président Sarko (Nicolas 1er). Déjà, lors de son élection OBAMA est resté discret, Sarko est rentré au « Fouquet’s » restaurant branché de Paris. Lors de sa prise de fonction, le président OBAMA a décidé la fermeture de Guantanamo et de bloquer les salaires des fonctionnaires qui gagnent plus de 100.000$ par an. Notre Nicolas 1er décida de réunir, en urgence, les parlementaires pour qu’ils votent son « Bouclier Fiscal ». Notre Nicolas 1er est bien parti pour rentrer dans l’histoire !
 Monsieur le Président a une seconde fois leurré le peuple avec son annonce fracassante. Certes, les patrons ont renoncé à leur « bonus ». Il est totalement silencieux sur le capital qu’ils encaissent pour leur retraite, sur les stocks option et les dividendes que les actionnaires vont encaisser. Ces dividendes correspondent approximativement au capital que l’état a prêté aux banques ! Bravo Sarko !

 Monsieur le président, avec sa société ultra- libérale, va devoir avaler ses cravates. Peut être que demain, il va nous vendre la doctrine de Karl MARX lors de sa prochaine campagne présidentielle!
 C’est tout le système capitaliste qu’il faut revoir. Il faut le moraliser et revenir aux principes keynésiens. Les finances doivent être au service de l’économie et non de la finance. Nous voulons une société de marché avec une liberté de concurrence qui œuvre dans un cadre réglementaire arrêté par les professionnels et les pouvoirs publics. Nous ne voulons pas un système capitaliste ou seul l’argent est roi. Le système bancaire est important dans le fonctionnement d’une économie de marché. On doit le contrôler. On doit le réguler. La théorie de libéralisme triomphant où la confiance dans l’autorégulation vertueuse a dominé pendant des décennies semble bien révolue. Les bénéfices des entreprises doivent être réinvestis dans l’entreprise et non dans des « actions » en bourse. Aujourd’hui, on licencie des milliers de personnes, alors que l’entreprise présente des résultats excédentaires. Les salaires astronomiques des grands patrons n’ont plus de sens. On est bien loin de la théorie économique de l’entreprise où le salaire du patron ne devait pas être supérieur à 20 fois celui des ouvriers de son entreprise !
La relance par la consommation avec une prime, comme le préconise les socialistes, aggrave la balance commerciale comme cela fut le cas au début des années 80. Toutefois, une diminution de la TVA sur tous les produits de consommation aurait un double objectif :
                 - relancer la consommation sans influence sur la balance commerciale.
                 - impliquer les collectivités territoriales dans le tissu économique local en soutenant certains acteurs comme je le préconisais dans ma campagne. Malheureusement ce n’est pas le cas, le conseil général se désengage de tous les projets pour financer les voyages d’études des conseillers généraux. Le maire de Jupilles a eu un refus sur sa demande de subvention pour l’installation d’une pompe à chaleur. La réponse super intelligente et en souriant de notre député « votre commune s’y retrouvera à moyen terme en diminuant sa facture de chauffage ». Avec ce type de réaction et de comportement, on ne risque pas de relancer l’emploi dans notre canton et dans le département.
Par Pierre Besnard
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Mercredi 12 novembre 2008

La Dignité en fin de VIE

 

La question de la dignité en fin de vie devait être posée et débattue. L’erreur serait grande de vouloir occulter ce problème qui concerne chaque citoyen et qui correspond à une réalité aussi universelle qu’inévitable. Une société responsable et démocratique doit s’interroger sur la manière dont elle gère la maladie, le handicap et la  mort. Il  est primordial, toutefois, de prendre le temps nécessaire pour que ce débat aborde l’ensemble des questions et permette de prendre en compte la diversité des situations relatives à la fin de vie.
Accompagner le mourant jusqu’à ses derniers moments, apaiser ses souffrances, assurer jusqu’au bout la qualité d’une vie qui prend fin, sauvegarder la dignité du malade et réconforter son entourage sont les principes qui inspirent la loi de 1999 sur les soins palliatifs. Des progrès ont ainsi été réalisés dans la prise en charge des mourants qui doivent être  poursuivis. Mais il reste que certaines situations particulièrement douloureuses de fin de vie demeurent sans réponse. Force est de constater en effet, que certaines situations échappent aux soins palliatifs. C’est le cas, notamment, lorsque la personne concernée, capable d’exprimer clairement et librement sa volonté, revendique une « assistance à la mort consentie », selon les termes du comité consultatif national d’éthique, afin de mettre un terme à ses souffrances physiques et psychiques. Les réponses apportées par certains de nos voisins européens, offrent des pistes de réflexion à cet égard. Mais il y a aussi les situations dans lesquelles les personnes malades ne sont plus à même d’exprimer une quelconque volonté. Celles-là restent sans solution. Une réponse univoque, qui ne prendrait pas en compte  la multiplicité des situations et des individus, semble devoir être repoussée. Pour autant, on ne saurait accepter de laisser se perpétuer des pratiques individuelles, solitaires et clandestines. A cet égard, un inventaire des positions et des pratiques françaises vis à vis des situations de fin de vie devrait être à présent établi. En tout état de cause, il faut approfondir la réflexion sur les conditions dans lesquelles pourrait être mieux assuré  le respect de l’autonomie et de la dignité de la personne malade, principe au cœur de la loi du 4 mars 2002 relatif aux droits des malades et à la qualité du système de santé, dont l’article L.1110-2 du CSP « la personne malade a droit au respect de sa dignité » et l’article L. 1110-5 du CSP «  les professionnels de santé mettent en œuvre tous les moyens à leur disposition pour assurer à chacun une vie digne jusqu’à la mort ».  Toutefois, la présente loi occulte totalement le droit de mourir dans la Dignité. Cette revendication est sollicitée par l’A.D.M.D, (association pour le droit de mourir dans la dignité) animé par  l’ancien Sénateur, M Caillavet et membre du comité national d’éthique. Elle défend ses arguments qui portent sur la dignité de l’être humain à vivre sans contrainte ou acharnement thérapeutique les derniers instants de sa vie. Ainsi une proposition de loi a été déposée le 3 janvier 2002 dont l’article 1 dispose « une personne peut demander qu’il soit mis fin à sa vie par un moyen indolore lorsque son état de santé est incurable et laisse prévoir un décès à échéance de moins de trois mois ». La loi du 22 avril 2005 relative à l’accompagnement en fin de vie et ses textes d’applications viennent compléter les Droits des malades. Mais cette loi occulte aussi la question de la fin de vie.

 Le médecin doit s’efforcer de soulager les souffrances du malade par des moyens appropriés à son état et l’assister moralement.

         Les actes ne doivent pas être poursuivis par une obstination déraisonnable. Lorsqu’ils apparaissent inutiles, disproportionnés ou n’ayant d’autres effet que le seul maintien artificiel de la vie, ils peuvent être suspendus ou ne pas être entrepris.

         Le médecin doit s’abstenir de toute obstination déraisonnable dans les investigations ou la thérapeutique et peut renoncer à entreprendre ou poursuivre des traitements qui apparaissent inutiles, disproportionnés ou qui n’ont d’autre objet ou effet que le maintien artificiel de la vie.

         Le rôle du médecin est de sauvegarder la dignité du mourant et lui assurer une qualité de vie. S’il constate qu’il ne peut soulager la souffrance d’une personne, en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable, quelle qu’en soit la cause qu’en lui appliquant un traitement qui peut avoir pour effet secondaire d’abréger sa vie, il doit en informer le malade, la personne de confiance, la famille ou à défaut, un des proches.

         Si le patient est hors d’état d’exprimer sa volonté, le médecin ne peut décider de limiter ou d’arrêter les traitements dispensés sans avoir préalablement mis en œuvre une procédure collégiale. La décision est prise par le médecin en charge du patient, après concertation avec l’équipe de soins si elle existe et sur l’avis motivé d’au moins un médecin, appelé en qualité de consultant. Il ne doit exister aucun lien de nature hiérarchique entre le médecin en charge du patient et le consultant. L’avis motivé d’un deuxième consultant est demandé par des médecins si l’un d’eux l’estime utile.

         Pour une plus grande sérénité des professionnels, je conseille vivement que la décision qui est prise soit une décision collégiale élargie comme en Suisse.

         La décision prend en compte les souhaits que le patient aurait antérieurement exprimés en particulier dans des directives anticipées, s’il en a rédigé ; l’avis de la personne de confiance qu’il aurait désigné ainsi que celui de la famille ou à défaut, ceux d’un de ses proches.

         La décision est motivée. Les avis recueillis, la nature et le sens des concertations qui ont eu lieu au sein de l’équipe de soins ainsi que les motifs de la décision sont inscrits dans le dossier du patient.

         Les volontés exprimées ou directives anticipées de la personne peuvent à tout moment être soit modifiées partiellement ou totalement soit révoquées sans formalité. Leur durée de validité de trois ans est renouvelable par simple décision de confirmation signée par leur auteur.

         Si le patient, bien qu’en état d’exprimer sa volonté, est dans l’impossibilité d’écrire et de signer lui-même le document, il peut demander à deux témoins, dont la personne de confiance, lorsqu’elle est désignée, d’attester que le document qu’il n’a pu rédiger lui-même est l’expression de sa volonté libre et éclairée. Les témoins indiquent leurs vœux et qualité et leur attestation est faite aux directives anticipées «volontés».

         Toute modification intervenue dans le respect des conditions ci-dessus vaut confirmation et fait courir une nouvelle période de trois ans. Dès lors qu’elles ont été établies dans le délai de trois ans, précédant soit l’état d’inconscience de la personne, soit le jour ou elle s’est avérée hors d’état d’en effectuer le renouvellement, ces directives demeurent valides.

         Les directives anticipées «volontés exprimées» doivent être conservées selon les modalités les rendant aisément accessibles pour le médecin appelé à prendre une décision de limitation ou d’arrêt de traitement dans le cadre de la procédure collégiale.

         Les directives peuvent être conservées dans le dossier de la personne constitué par un médecin de ville, qu’il s’agisse d’un médecin traitant ou d’un autre médecin choisi par la personne.

         Les directives peuvent aussi être conservées par leur auteur ou confiées par celui-ci à la personne de confiance, à défaut un membre de sa famille ou un proche .
Les derniers textes sont un progrès mais encore insuffisants. La marge de manoeuvre est très étroite. Il faut sinspirer de la réglementation mise en place chez nos voisins européens: Pays bas, Suisse etc.

Combien de temps nos parlementaires vont ils occulter ce problème?  A notre époque nous ne devrions plus voir des cas « IMBERT » et accepter de laisser se perpétrer des situations individuelles, solitaires et clandestines. Quand nos parlementaires auront-ils le courage de prendre leur responsabilité ? Les patients auraient une fin de vie sereine. Les médecins, les soignants assumeraient leur mission paisiblement avec un devoir bien accompli. Il n’y aurait plus cette épée de Damoclès qui ternit leur journée de travail alors qu’ils ont bien agit dans l’intérêt du patient et de son entourage.

Par Pierre Besnard
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Jeudi 23 octobre 2008

Du Roi à L’Empereur !

 

Monsieur le Président SARKOZY  est devenu un président hybride. Il est un inconditionnel de la politique de Monsieur BUSH. Il ne jure que du modèle américain ou anglais.

Pendant sa campagne électorale, il a rencontré  Monsieur BUSH à l’occasion de son voyage aux Etats Unis. Il s’alignait systématiquement sur la politique américaine. Il se permit le luxe  de critiquer la politique étrangère du Président CHIRAC. A la demande du tonton d’Amérique, il renforce les effectifs en Afghanistan malgré les 10 morts français du mois d’août dernier.

            En 1982, Le roi François Mitterrand voulait tout nationaliser en 1982. L’action de certaines entreprises nationalisées ont été rachetées très nettement supérieur à leur valeur réelle. L’état a enrichi des actionnaires ruinés. Aujourd’hui,  l’empereur Nicolas  SARKOZY met en place une politique ultra libérale. Il  veut tout privatiser : EDF ; la Poste etc. On nationalise pour moderniser les infrastructures aux frais des contribuables et après on privatise pour que certains s’enrichissent!

            La veille des élections, il prenait l’engagement devant tous les français, la main sur le cœur « le retour à un état impartial, réformer l’état, la transparence de la gestion publique, la croissance, la baisse des impôts, la défense de l’environnement» ; « tout est possible », « travailler plus pour gagner plus ». Quelle est la réalité 18 mois après?

·         Une crise pétrolière certes indépendante de sa volonté, mais prévisible!

·      Une économie morose, un chômage en baisse jusqu’en juillet, dû au départ en retraite du baby boom d’après guerre et non à la politique économique qu’a mené le gouvernement. La  ministre des finances, Mme Christine LAGARDE qui annonce toutes les semaines des prévisions de croissance saugrenues qui changent en permanence.

·      Quand il a lancé son slogan « Travailler plus pour gagner plus ». Monsieur le président a oublié de dire aux français : travailler plus petits Français, car je dépense plus.

Monsieur le président ne connaît pas la crise ! Les dépenses de l’Elysée ont progressé de 8.4% en 2007 par rapport à 2006, passant de 32,383 millions à 35,111 millions d’euros, selon un document budgétaire transmis début juin à l’assemblée nationale. Les crédits du budget 2009 de l’Elysée vont progresser de 11.45% par rapport au budget 2008 initial pour atteindre 112.33 millions d’euros consacré aux « pouvoirs publics » (Elysée, Assemblée Nationale, Sénat). Les charges de fonctionnement progressent de 25.2% (fournitures, télécommunications, frais de réception) ; de 33% les frais de déplacements. Les dépenses de personnel s’élèvent à 70 millions d’euros ce qui représentent 1031 personnes.

Peu de temps après sa prise de fonction, Monsieur le Président s’est octroyé une petite augmentation à sa rémunération de 240%. Ses différents revenus étaient insuffisants ! En effet, la Direction des Services Fiscaux a confirmé que Mr SARKOZY ne paye aucun impôt depuis plus de 12 ans. Alors que ses revenus se décomposent ainsi:

- Indemnité mensuelle du Président de la République: 24.874, 55 €

- Retraite de député (à vie): 9.298,21 €

- Retraite de ministre (à vie et convertible après son décès en rente viagère pour ses héritiers, les petits de Mr SARKOZY  sont tranquilles) 8.776,34 €

- Retraite de maire de Neuilly (à vie): 6.241, 92 €  soit un total mensuel plutôt gentil et de : 49.191,02 € !!!

 La misère en somme ! Et quelle somme ! Même si, tout à fait légalement, 30 % de ces revenus ne sont pas imposables, il reste tout de même à notre agité de l'Elysée un revenu imposable mensuel de : 34.435,71 € !!!  On se demande où Cecilia est partie trouver mieux ! Malgré ces petites rentes, Mr SARKOZY  ne paye plus aucun impôt, malgré les réclamations qui lui sont faites depuis 1995 !!!

 Et ce n'est pas tout !  Mr SARKOZY  a déclaré pour l'ISF un patrimoine de 1.576.394 €, juste avant l'élection présidentielle. Or il est propriétaire, outre de trois assurances-vie
totalisant 897.654 €, de :

 - 1 appartement de 340 m² à Neuilly

 - 3 studios de rapport dans le 6ème

 - 1 résidence d'été de 11 pièces et 13.000 m² de terrain à côté d'Ajaccio (son intérêt pour la Corse n'est pas désintéressé...)

 - 1 appartement pour les sports d'hiver au dessus de Chamonix (120 m²)

 Sans compter quelques jolies collections de tableaux non assujetties à L’I.S.F. Inutile de valoriser ces babioles! Le tout ne dépasse sûrement pas 1.576.394€
Alors chers citoyens vous devez travailler plus !

Pour votre information, le budget de la reine d’Angleterre (liste civile comprise) représente le 1/3 de celui de l’Elysée. Vive la République !

·      L’empereur SARKO n’échappe pas aux scandales comme sous le règne du roi Mitterrand : l’affaire Tapie. Il gagne l’euro millions grâce aux combines politiciennes. Le dossier Christian Clavier, sur décision du fait du prince, l’empereur Nicolas, non M.A.M. mute un haut fonctionnaire. On le met au placard au ministère de l’intérieur sans plus d’explication. Soyez rassurer, il continuera à toucher sa confortable rémunération. Il sera placé en position hors cadre ! En prime, la résidence de Mr Clavier est gardée jour et nuit par des policiers.

·      Un grenelle de l’environnement qui devient une peau de chagrin alors que le réchauffement climatique et les conséquences de l’effet de serre sont là.

·       Monsieur le Président nous a promis une baisse des impôts. Le bouclier fiscal qui limite l’impôt à 50% des hauts revenus. Pour le citoyen, il aura droit  aux taxes nouvelles :

-     Taxe de 1% sur les revenus immobiliers pour financer le RSA qui est une bonne mesure, toutefois, le mode de financement est très discutable. Les français qui ont acheté un appartement pour avoir un petit complément de retraite vont avoir la taxe de 1 % alors que les gros revenus immobiliers sont exonérés par le bouclier fiscal mis en place fin 2007. Toutefois certains députés UMP commencent à trouver que cela est de trop sauf notre député Mme Pavy qui ne prend pas de position! Il convient de signaler que les députés ont adopté, fin octobre, un amendement au projet de budget 2009 qui taxe dès le 1er € les « parachutes dorés » supérieurs à un million d’euros. C'est-à-dire tout ce qui est inférieur n’est pas taxé ! Vos indemnités de licenciements et autres indemnités sont taxées dès le 1er Euro !

- franchises maladies ; taxes écologiques etc. Elles vont fleurir dans les années à venir. Mr le Président n’augmente pas l’impôt ! Créer des taxes nouvelles, c’est plus facile que de faire une véritable réforme de l’état. Des milliers de hauts fonctionnaires sont au placards ou nommés et mis en position hors cadre et ils continuent de toucher leurs confortables rémunérations et primes. Oui, il y a des économies à faire ! Il faut dégraisser le premier et deuxième cercle Parisien qui vit sur les comptes de l’état « les copains des copains » ! La liste civile de la reine d’Angleterre est transparente. Ce n’est pas le cas de notre république.

Français(e)s ouvrez les yeux ! Débouchez-vous les oreilles!

 

 

Par Pierre Besnard
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Mercredi 22 octobre 2008

Nos médailles d'Or aux jeux olympiques de Pékin 2008

Pour la première fois, j'ai pu admirer les compétitions des jeux olympiques et tout particulièrement les équipes françaises. Le bilan est nettement supérieur à celui d'Athènes, 40 médailles au lieu de 33 et très souvent à la 4ème place. Malheureusement, ils n'ont eu que 7 médailles d'or au lieu de 11 à Athènes. Certes, des résultats de compétition quelquefois décevant par des arbitrages pas très objectifs et défavorables aux équipes françaises. Pour augmenter notre nombre de médaille d'or, je propose d'attribuer à notre conseillère générale et député (UMP), Madame PAVY, la médaille d'or de "l'opportuniste et du mensonge".
   Contrairement ce qu'a affirmé Mme Pavy dans son tract " Droit de réponse" 72 heures avant le scrutin des élections cantonales de mars 2008, les personnes âgées non imposables qui ont été exonérées de la redevance audiovisuelle en 2007, ne vont bénéficiés que de 50% de dégrèvement en 2008 c'est-à-dire payés la somme de 59€ et la totalité en 2009 à moins que les députés reviennent en fin d'exercice sur leur décision. Les députés ont voté (Madame Béatrice PAVY député UMP) l'article 29 de la loi N° 2007-18-24 du 25/12/2007 de finances rectificatives pour 2007 comme suit:
         [ Le 3ème de l'article 1605 bis du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé:
            "Pour l'année 2008, les redevables âgés de plus de 65 ans au 1er janvier 2004 visés aux premier et deuxième alinéa bénéficient d'un dégrèvement de 50% de la redevance audiovisuelle lorsqu'ils remplissent les conditions prévues aux a,b,c  etc
"]
    Madame Pavy en affirmant que mon information était fausse montre qu'elle vote des lois qu'elle ne connaît pas! Les personnes âgées non imposables et qui ont reçu leurs impôts locaux peuvent constater le montant de cette redevance audiovisuelle.
   Globalement, toutes ses affirmations étaient fausses. Elle a eu l'audace d'écrire qu'il y avait eu l'intervention de l'architecte des bâtiments de France (ABF) dans le dossier de l'hélisurface. En principe, ils interviennent uniquement quand il y a un permis de démolir où de construire ce qui n'est pas le cas pour une hélisurface dont les contraintes sont totalement différentes avec une hélistation.
    De même, affirmer que le ministre de la santé a décidé l'extension du SSIAD, c'est totalement faux. L'arrêté d'extension de SSIAD est pris par le préfet après avis favorable de la commission régionale d'organisation sanitaire et sociale (CROSS). Que Madame la Député apporte la preuve de ses affirmations "mensongères".
    L'état d'aménagement de la future ZAC de Montabon à la sortie de l'A28 est plus que médiocre. Lors de la campagne électorale, Madame la conseillère sortante accusait l'ancien conseiller général, Mr Macheton, de ne pas avoir été énergique sur ce dossier quand la décision a été prise en 1995 de réaliser l'autoroute A28.   Lors de la réunion de 17 avril, à la salle communale de Montabon, les participants ont eu la désagréable surprise de constater que le projet était toujours au stade de l'étude. Madame la député nous a indiqué:
                 - que le projet était lié avec celui d'Aubigné Racan,
                 -qu'il avait fallu modifier  le projet présenté voilà 6 mois en raison de la nature des sols. Les études des sols ont été réalisées en 2003. Le projet initial n'a pas pris en compte cette contrainte qui était connue et qui a couté 100.000 € au conseil général.
                  - qu'il faut modifier le plan d'occupation des sols (POS) de la commune de Montabon qui a été approuvé par l'ancien conseil municipal et qui n'a pas intégré ce nouveau périmètre de 23 Ha. L'information a mal circulé. Pourtant, monsieur le maire et madame la député se voient régulièrement dans les réunions.
Conclusion, un projet toujours à l'étude, l'omission de l'intégrer dans le P.O.S de Montabon, ne sont-ils pas des actions volontaires pour favoriser le développement d'une autre zone  industrielle? Pourtant, madame la conseillère et député (UMP) est sur le dossier depuis plus de 7 ans! Il faut l'excuser, madame la député n'a pas eu le temps de s'occuper du dossier, elle est très prise pour les inaugurations!
                    -que "dans dix huit mois au plus, nous verrons les premières entreprises s'installer sur la ZAC" selon les affirmations de madame la député lors de cette réunion. C'est-à-dire en octobre 2009. Vu la rapidité que madame la député met pour traiter ce dossier, je doute que la ZAC soit opérationnelle à la date indiquée!
                    - qu'elle avait beaucoup de candidatures d'entreprises pour s'installer dans la ZAC. La mise en service de la ZAC, après une période de gestation de plus de 15 ans et qui va coûter au moins 2.15 millions d'euros, ne risque-t-elle pas d'être un fiasco financier compte tenu du nombre de zones industrielles qui vont être aménagées, sur toute la France, suite à la restructuration de l'armée!  N'arrive-t-elle pas trop tard!
          Enfin, le soir des élections, madame la conseillère et député (UMP) affirmait devant la chaîne  télévisée "LMTVSarthe": qu'elle avait eu très peur compte tenu qu'elle avait été l'objet d'injures et de diffamations pendant la campagne". Manifestement, madame la Député utilise des termes qu'elle ne connaît pas, mais qui font sensations devant les téléspectateurs. L'article 29 de la loi du 29 juillet 1881 définit clairement cette notion  ainsi que les différentes jurisprudences. Oui, je l'ai accusée d'être une opportuniste que je maintiens. Au cours de ma carrière, j'ai toujours refusé de travailler avec des opportunistes! Madame la Député n'aime pas qu'on la contredise!
             Conclusion, ce tract mensonger lui a permis de récupérer des voix et de passer au 1 er tour. Elle aime les messages politiques brouillés comme monsieur le Président de la République!
Par Pierre Besnard
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Samedi 18 octobre 2008

                                              Article publié dans le journal "petit courrier" du 14 mars 2008


[......................................................................Elections Cantonales
                                                                          
                                                                            Remerciements

                                                                       
                                                                        Pierre BESNARD
                                                                                   et
                                                                        sa suppléante


Mesdames,
Mesdemoiselles,
Messieurs
Nous remercions toutes les électrices et tous les électeurs qui nous ont fait confiance dimanche dernier.
Sachez que je me suis présenté devant vous avec beaucoup de sincérité, d'honnêteté intellectuelle, sans tromperie, ni mensonge.
Pour ceux qui le souhaitent, je suis à leur disposition pour leur apporter un conseil ou une aide.
je fais le voeu que notre canton retrouve son dynamisme pour nos enfants.]


Comme je vous l'avais indiqué dans mes documents de campagne, je suis officiellement à la retraite depuis le 1er avril 2008. Compte tenu, que je tiens à avoir une retraite très dynamique et intéressante, je continue mes missions auprès de la haute autorité de santé. Egalement, j'ai pris des activités de conseiller juridique auprès de différents organismes et une mission de consultant juridique auprès d'une association de consommateurs.
Bien que madame la député ait voulu  me faire "taire", en 2003, avec mes articles que je distribuais aux élus du canton, j'ai continué à les écrire et à les diffuser compte tenu que je respectais mon devoir de réserve.
Quand quelqu'un vous gêne en politique, on peut toujours demander à ses colistiers de faire courir des rumeurs, surtout pendant la campagne!. Aujourd'hui, j'ai une plus grande liberté d'expression, j'entends vous faire part, sur mon bog, de mes observations et commentaires sur la conjoncture politique, économique et fianacière.

Par Pierre Besnard
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Samedi 19 juillet 2008
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Par Pierre Besnard
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