Vendredi 6 août 2010 5 06 /08 /Août /2010 14:57

La suppression du crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt

Le candidat UMP, Nicolas 1er l’avait annoncé le 23 janvier 2007, avec quelques mesures fortes notamment son bouclier fiscal. Cette mesure était supposée permettre aux classes moyennes d’accéder à la propriété. Il disait « je veux un France où chacun puisse accéder à la propriété et je propose qu’on puisse déduire 100% des intérêts contractés pour l’acquisition de son logement (…) il n’y a aucune raison qu’on paie des impôts sur les intérêts que l’on verse ».  En fin de campagne, le candidat Nicolas 1er promet également que le crédit d’impôt, prévu pour durer cinq ans, sera applicable « aussi bien à ceux qui deviennent propriétaire pour la première fois qu’à ceux qui changent de résidence principale ». Il mentionne également que le crédit touchera «  les emprunts à venir, mais aussi les emprunts en cours ». En sa qualité d’ancien avocat, il affirmait une volonté qui allait contre le principe de non rétroactivité de la loi et qui sera effectivement censurée par le conseil constitutionnel. Il avait totalement raison. Je rappelle que cette mesure existait déjà dans les années 70 et 80, qu’elle avait été supprimée!

Cette mesure prévoit de déduire à concurrence de 20% de ses impôts le montant de ses intérêts d’emprunt immobilier. Dès le 10 juillet 2007 Christine Lagarde présente la loi TEPA «  travail, emploi, pouvoir d’achat ». Elle précisait à l’époque «  une propriété, ce n’est pas seulement un refuge où s’abriter des orages les plus imprévus de l’existence. C’est aussi une parcelle de terre ou une parcelle de ville, comme un petit fragment de France, qui nous rattache d’autant mieux à notre communauté ». L’Assemblée Nationale vote la loi. Jean Louis Borloo l’a étendu à sept ans pour les logements écologiques et qui peut désormais atteindre 40% du total des impôts

En 2008, 376 000 minages ont bénéficié de cette niche fiscale, pour 249 millions d’euros de manque à gagner pour l’état.

En 2009, le coût atteint 1,3 milliards pour 940.000 bénéficiaires et 2,8 milliards d’euros en 2010. Les députés les plus anti-déficit de la majorité plaident pour sa suppression

Nicolas 1er n’hésite pas une seconde à supprimer cette mesure symbolique de campagne qui  nous concerne  tous. Par contre, le bouclier fiscal qui fait partie de la loi TEPA et qui concerne ses petits copains du « Fouquet’s   et du CAC 40 »  demeure en l’état. On n’y touche pas !  C’est sacré !  M. Eric Woerth, trésorier de l’UMP  et ancien ministre du budget n’aurait plus ses enveloppes en fin de mois. Il ne vous l’a pas dit, c’est son plan de Rigueur qu’il commence à nous appliquer !

 

 

Par Pierre Besnard
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Dimanche 1 août 2010 7 01 /08 /Août /2010 22:59

Notre Retraite

Nicolas 1er a décidé, voilà quelques mois, de réformer notre système de retraite. Oui, notre système aurait dû être réformé depuis très longtemps. Le cerveau de nos chers technocrates ne savent faire que des projections démographiques à court terme, deux ans, cinq ans maximum. Les courbes de I.N.E.D d’après guerre « Baby-Boom » mettent en évidence, soixante ans plus tard, l’explosion des départs à la retraite.  En 1989, le 1er ministre de l’époque, Michel ROCARD avait élaboré le «  livre Blanc des retraites ». Depuis cette date, nous assistons à des réformettes : en 1993 Mr BALLADUR ; en 2003, Mr Fillon fait voter la loi du 23 août pour les fonctionnaires et le régime général. Les régimes spéciaux sont exclus. En 2008, la réforme de certains régimes des spéciaux notamment (SNCF, EDF/GDF) déboucha sur une réformette. Beaucoup de régimes spéciaux n’ont jamais été réformés notamment ceux de nos parlementaires qui ont un régime très avantageux :

 Les sénateurs :  

un seul mandat de six ans : 1932 €/ mois

après 22 ans une retraite à taux plein ; 6664€/mois

âge pour percevoir la retraite : 53 ans

Les sénateurs peuvent aussi cotisent double et le rendement de leur régime sera équivalent à celui des députés. Leur caisse fonctionne par capitalisation. La cotisation couvre 43% des dépenses. Le reste est financé par les intérêts de leurs placements. Jusqu’à fin 2008, leur caisse était excédentaire de 575 millions d’euros.

En cas de décès, le veuf ou la veuve reçoit 66% de la pension. Or dans le privé, le conjoint perçoit une pension de reversions si les ressources personnelles ne dépassent pas 1528 euros par mois.

 

Les députés : 

un seul mandat de 5 ans : 1550€ net/ mois

Après 22 ans retraite à taux plein : 6198 net/mois

âge pour percevoir la retraite 55 ans

La pension de réversion chez les parlementaires est égale à 66%

Un salarié du secteur privé touche après 40 ans d’activité 1550€/ mois.

La caisse des députés fonctionne par répartition. Leur caisse n’est alimentée qu’à hauteur de 12% par des cotisations. Le solde du financement est assuré par une subvention votée par nos parlementaires et payée par l’état, donc les contribuables. Le régime des députés coûte aux français la bagatelle de 52 millions d’euros par an. Autre avantage, ils peuvent cotiser double pendant 15 ans puis 1,5 fois les 5 années suivantes.

Pour un euro cotisé, un député touchera 6 euros à la retraite contre 1 à 1,5 euro pour le citoyen.

Après 22,5 années, un député validera l’équivalent d’une carrière pleine soit quarante annuités.

Or la quasi-totalité d’entre eux cumule cette pension avec d’autres, notamment celle d’élu local.

Suite au scandale de la rémunération scandaleuse de madame Christine Boutin, 17500€ (9500€ de salaire pour une mission sur les conséquences sociales de la mondialisation + la retraite de député + indemnité de conseillère générale). Désormais, les ministres qui touchaient en sus de leur rémunération de ministres, leur retraite de parlementaire va être supprimé.

La suppression des privilèges dans la  nuit du 4 et 5 août 1789 n’a pas pénétré dans les enceintes du Sénat et de l’Assemblée Nationale.

Oui, notre système de retraite doit impérativement être réformé. Il faut maintenir le système à répartition. Nos modes de vie et conditions de travail ont considérablement changé. Notre longévité n’est plus celle d’après guerre. A défaut nous allons dans le mur !

Le peuple ne doit pas accepter, une quelconque réforme tant que nos responsables politiques n’auront pas donné l’exemple !

Fini, fait ce que je vous dis, ne faites pas ce que je fais !

Le discours des médias a tendance à opposer le secteur public et le secteur privé. Voilà quelques années, beaucoup de gens préféraient le secteur privé car les rémunérations étaient 50% plus élevées. Le secteur public payait et paie toujours très mal ses fonctionnaires en début de carrière donc peu attractif. Aujourd’hui les mêmes personnes, après avoir profités des bonnes rémunérations du secteur privé  veulent avoir les rémunérations et les avantages du public de fin de carrière. Je dis Non !

Quand, j’ai choisi la fonction publique hospitalière, je l’ai fait uniquement pour l’intérêt du travail et non pour la rémunération ! Arrêtons cette comparaison idiote qui cherche uniquement à diviser pour éviter que les vraies questions de fond soient abordées notamment celles de nos parlementaires et des régimes spéciaux qu’on a exclus du débat.

Le projet prévoit  la suppression :

Le  recule de l’âge légal de départ à la retraite et suppression de la surcote

« Aujourd’hui, l’âge est fixé à 60 ans Il sera porté à 62 ans en 2018.  L’âge augmentera selon l’année de naissance au rythme de 4 mois par an.

Les assurés nés après le 1er juillet 1951 pourront ainsi prendre leur retraite à compter de l’âge de 60 ans et 4 mois.

Ceux qui sont nés en 1952, dont le départ à la retraite pouvait avoir lieu dans deux ans, verront leur âge porté à 62 ans et 8 mois.

L’augmentation se poursuivra au même rythme jusqu’à 62 ans.

La personne subit une réduction du montant de sa pension (« décote »). Afin d’annuler sa décote, il est possible, soit de poursuivre son activité pour avoir une carrière  complète, soit de différer la liquidation de sa pension, sans nécessairement poursuivre son activité professionnelle, jusqu’à l’âge d’annulation de la décote, fixé aujourd’hui à 65 ans. Cet âge d’annulation de la décote évoluera au même rythme que l’âge d’ouverture des droits à compter du 1er juillet 2016. Il sera donc progressivement relevé de quatre mois par an, pour atteindre 66 ans en 2019 et 67 ans en 2023 ».

En réalité, nulle part l’âge légal de la retraite ne correspond à l’âge réel de départ. Aujourd’hui, l’âge moyen de liquidation des pensions est  de 61,5 ans pour un âge légal de 60 ans.

Le recul  du départ à la retraite de 60 ans à 62 ans est un faux débat. Les jeunes aujourd’hui commencent à travailler plus tard que nous. De facto, pour avoir une retraite complète, ils devront travailler jusqu’à 63 voire 65 et 67 ans. Aujourd’hui,  un salarié qui n’a pas le nombre d’annuités à 60 ans ne touche pas le taux plein et subit une décote. Demain, il en sera de même. Ceux qui n’auront pas le nombre d’annuités, ne toucheront  pas le taux plein.

L’inconvénient réside dans la surcote. Avant 2003, des salariés avaient totalisé beaucoup plus d’annuités. Elles n’étaient pas prises en compte dans le calcul de leur retraite. Il en sera de même avec le nouveau  régime. La surcote aura eu une existence éphémère. Déjà morte avant d’avoir vécu.

Il faut allonger progressivement la durée des annuités comme le prévoit la loi FILLON d’août 2003 qui prévoyait également des bilans d’étape notamment 2012.

Le recul de l’âge de départ à la retraite va réduire le déficit de 4,7 milliards d’euros en 2015 et de 5, 3 milliards d’euros en 2030. Cette mesure substantielle est loin d’être suffisante et qu’une grande réforme nous pend déjà au nez après 2012. Le trou est actuellement estimé à 50 milliards  d’euros en 2030.

Et nos voisins européens que font-ils ? L’âge de départ à la retraite est très varié. L’Espagne : 62,6 ans  avec 84,2% du dernier salaire; Royaume Uni : 63,1 ans avec 44, 3% du dernier salaire  ; Norvège : 64 ans avec 70, 2% du dernier salaire ; Suède : 63,8 ans avec 64,1% du dernier salaire ; Danemark 61,3 ans avec 98, 7% du dernier salaire  ; Allemagne : 61,7 ans  avec 61,5% du dernier salaire ; Finlande : 62,5ans  avec 62% du dernier salaire; Italie 60,8 ans avec 74,8 % du dernier salaire.

 

des départs anticipés pour les parents de trois enfants qui justifient de 15 ans de service.

« L’accès au dispositif « 15 ans - 3 enfants » sera progressivement fermé, mais dans le respect des droits acquis : tous les parents de 3 enfants au 1er janvier 2012 conserveront la possibilité de partir après 15 ans de service ».

Ce dispositif avait été instauré en 1929, en pleine crise financière, et étendu aux hommes en 2004. Il ne faut pas le supprimer, en revanche interdire aux personnes de reprendre une activité. A défaut, elles devront faire le choix d’abandonner temporairement leur retraite. Actuellement, beaucoup d’agents cumulent cette retraite avec une activité professionnelle privée.

Les bonifications  dont disposent certaines catégories pour partir plus tôt, comme :

 la bonification pour service rendu hors d’Europe crée en  1853

Cette suppression des bonifications va-t-elle toucher également certaines catégories notamment les policiers, le personnel des centres pénitenciers (maison d’arrêt, centre de détention) qui bénéficient d’une année supplémentaire tous les 5 ans ?

La réforme de 2003 a institué une bonification d’une année supplémentaire tous les 10 ans d’activité pour les aides soignantes et les infirmières. Ce dispositif est également mort-né compte tenu du recul de l’âge!

 

Augmentation du taux de cotisation des fonctionnaires

« Le taux de cotisation « part ouvrière »  acquitté par les fonctionnaires sera progressivement sur celui du secteur privé. L’actuel taux de cotisation salarial sera porté de 7,85% à 10,55%. L’alignement du taux de cotisation s’effectuera en 10 ans ».

Le projet ne parle pas de la cotisation  « part patronale » qui est plus élevée dans la fonction publique territoriale et hospitalière que dans le secteur privé et versée à la CNRACL à Bordeaux.  L’état ne paie pas de cotisation « part patronale » compte tenu qu’il assure directement  le paiement de la retraite de ses fonctionnaires.

Afin d’avoir une transparence totale sur les effectifs actifs de l’état, il aurait été judicieux de distinguer les fonctionnaires actifs de l’état et les retraités en créant une caisse de retraite ou tout simplement les rattacher à la CNRACL. Le maintien du système actuel entretien la confusion sur les effectifs réels !

Nous aurions intérêt  à prendre l’exemple de la Suède ou de la Finlande ou du Danemark. Les travailleurs cotisent au même régime et une série de caisses complémentaires professionnelles. En Suède, les travailleurs peuvent partir quand ils veulent.

L’Allemagne, l’Espagne ou l’Italie ont hérité comme nous du modèle bismarckien et de ses pesanteurs corporatistes. Ils ont élagué leur organisation pour la rendre plus digeste et plus efficace.

Ce projet est encore une réformette à la « SARKOSYE ». Il faut mettre le système à plat afin de simplifier et rationaliser le système des retraites. Aujourd’hui, nous avons une quarantaine de régimes publics, des centaines de caisses.

Pourquoi cette réforme en réalité ! Les gros soucis démographiques sont attendus vers les années 2030- 2050.

En réalité, la Caisse nationale d’assurance vieillesse a des soucis de fin de mois imputable à la crise avec une baisse mécanique des cotisations. Elle prévoit un trou de 10 milliards d’euros en 2010 après  celui de 9 milliards l’an dernier et les 10 milliards des régimes publics et spéciaux qui ont été exclus  de la future réforme.

Encore une fois, notre Nicolas 1er ne vous dit pas la réalité. Il vous ment. N’attendez pas que notre députée défende votre situation à l’Assemblée Nationale, elle brille par son absence ! Bientôt, elle aura la médaille d’or pour l’absentéisme !

Par Pierre Besnard
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Samedi 31 juillet 2010 6 31 /07 /Juil /2010 15:14

 

Une Fin de Règne

 

 

 

 

Le comportement de l’équipe de France au mondial de foot, l’immoralité du fric au sommet de l’état rappelle celle d’avant la révolution de 1789. Vers 1789, la situation financière de la France est catastrophique. L’affaire du collier de Marie Antoinette. Les prix ne cessent d'augmenter. Le 25 août 1788, Louis XVI rappelle Jacques Necker qui ramène temporairement la confiance. Necker réunit en août les Etats généraux pour qu’ils valident des nouveaux prélèvements d’impôts auprès du peuple. Après s’être constituée en Assemblée Nationale Constituante , elle proclame dans la nuit du 4 au 5 août 1789  la fin du régime féodal et de ses privilèges et les restes de féodalités : corvée, dîme, juridiction seigneuriale, etc. Des têtes ont été coupées et on connaît tous la  suite.   Malgré, cette révolution sanglante, les  privilèges demeurent !

Notre cher Nicolas 1er fait comme Louis XVI. Il continue de demander à son bon peuple de réduire son train de vie pour rééquilibrer nos finances publiques. Malheureusement, nos dirigeants continuent de vivre dans l’opulence. Ils n’appliquent pas ses restrictions budgétaires à son 1er  cercle de privilégiés.

Président de la République : Dès sa prise de fonction, Nicolas 1er augmenta son salaire de 240%. Aujourd’hui il a 19.000 € environ bruts mensuels plus, avantages : Voiture de fonction et chauffeur, Logement de fonction au palais de l'Elysée, transports aériens assurés par 2 airbus A 319 CJ, 2 Falcon 900, 4 Falcon 50 (accessibles aux ministres également), Résidences secondaires (Marigny, Rambouillet, Souzy-la-Briche, fort de Brégançon…). Cuisine gastronomique avec son chef, Bernard Vaussion, Dépenses annuelles de l'Elysée : budget de 90 millions €. 963 salariés. 6,9 millions € de primes discrétionnaires à ses collaborateurs.

Des le début de son mandat, le chef de l'Etat lui-même ne se prive pas de souligner que les grands patrons gagnent "dix fois plus" que lui, en dépit de la vigoureuse augmentation de salaire (240%) qu'il avait exigée en 2007 et obtenue du Parlement.

Le politique de Nicolas 1er repose sur les sondages. Pour mieux nous manipuler, le budget du service d’information du gouvernement (SIG) a bondi de 292%. Il  s’élève à 22 millions d’euros. Le budget pour les sondages avoisinerait les 4 millions d’euros. Dès 2009, Nicolas 1er double le budget des aides à la presse qui s’élève à 284,5 millions d’euros. En pleine crise financière et économique Nicolas 1er trouve de l’argent alors que les caisses de l’état sont vides. Maintenant que la crise de l’euros est intervenue, il  va demander des sacrifices au bon peuple !

Premier Ministre : 22.249,31 € environ plus avantages : accès gratuit à l'ensemble du réseau SNCF. en 1ère classe, Voiture de fonction et chauffeur. Logement de fonction à Matignon. Résidences secondaires (la Lanterne à Versailles, et le Château de Champs-sur-Marne). Plafonnement des rémunérations et des indemnités des fonctions locales : 1,5 fois le traitement ministériel.

Ministre : 13.905, 82 € environ plus avantages : accès gratuit à l'ensemble du réseau SNCF en 1ère classe, Voiture de fonction et chauffeur, Logement de fonction ou prise en charge par l'Etat d'un logement d'une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge.)

Secrétaire d'Etat 12 795 € environ plus avantages : Allocation mensuelle pour frais d'emploi définie par le Premier Ministre (elle est au moins égale à l'indemnité représentative de frais de mandat des parlementaires, soit 6 278 euros €) Plafonnement des rémunérations et des indemnités des fonctions locales : 1,5 fois le traitement ministériel Accès gratuit au réseau SNCF (1ère classe) ; Quotas de déplacements aériens , Mise à disposition d'un parc automobile, Dépenses téléphoniques et courrier,  Voiture de fonction et chauffeur,  Logement de fonction ou prise en charge par l'Etat d'un logement d'une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge...

Dernièrement, le 1er ministre vient de publier trois circulaires en date du 2 juillet 2010 (JO du 9/07/10)  relative à l’état exemplaire concernant les cabinets ministériels et les personnalités en mission. Une règle avait été fixée en 2007 : 20 collaborateurs pour un ministre et 4 pour un secrétaire d’état. Monsieur le 1er ministre découvre que les effectifs des ministres de son gouvernement sont en sureffectifs. Certains affirment qu’ils seraient multipliés par dix. En principe, la rémunération de ses privilégiés n’est pas au S.M.I.G. elle correspond à la rémunération d’un haut fonctionnaire soit environs 4 à 5000€ par mois plus quelques petits avantages. Il précise que  « L’enveloppe ministériel  qui vous est allouée pour servir la rémunération de vos collaborateurs (en particulier indemnités pour sujétions particulières) et, d’autre part, à l’enveloppe devant couvrir vos dépenses de fonctionnement (frais de représentation ; frais de déplacement; frais de restauration ; frais d’abonnements et de documentation et autres dépenses logistiques concernant le mobilier, les fournitures de bureau, la consommation de papier et la correspondance). Les circulaires ne prévoient pas une réduction drastique des effectifs !

 Député : 6.952,91 € plus (Indemnité représentative de frais de mandat: 6.278 € brut par mois + Crédit affecté à la rémunération de collaborateurs: 8.949 € par mois + Avantages : carte nominative qui permet l'accès gratuit à l'ensemble du réseau SNCF en 1ère classe. Taxis gratuits à Paris. Prêt immobilier avantageux.) Plafonnement des indemnités liées à un mandat local : 2 700,16 € par mois.

Malgré sa rémunération, notre chère députée fait l’école buissonnière. Elle vient d’avoir une amende de 353,54 € pour absentéisme. A vouloir tout cumuler, on fait rien de bien. Le tableau établit dans le Maine Libre du 31 juillet 2010 met en évidence que notre députée n’est pas très active. On va lui pardonner, elle roucoule c’est sa période de « lune de miel » !

Sénateur : 6.952,91 € plus (Crédit affecté à la rémunération de collaborateurs: 8.949 € par mois. Avantages : carte nominative qui permet l'accès gratuit à l'ensemble du réseau SNCF. en 1ère classe. Taxis gratuit à Paris. Prêt immobilier avantageux.) Plafonnement des indemnités liées à un mandat local : 2 700,16 € par mois. Le sénat est la meilleure table de France qui a préservé beaucoup de privilèges

 

 Quand on pense à ses serments solennels du 14 janvier 2007, dans son discours fondateur de sa candidature qu'aucun changement de conjoncture ne saurait invalider. "Je veux être le président qui va remettre la morale au cœur de la politique. Je veux une démocratie irréprochable. Si l'Etat veut être respecté, il doit être respectable." A quoi assiste-t-on depuis quelques semaines? A un concours de petits arrangements, de prébendes et de cynisme.

 

Cette ancienne ministre mécontente, Christine Boutin, qu’il a nommée  en lui confiant une mission de la plus haute importance avec une rémunération à 9500€ nets par mois alors qu’il connaissait parfaitement sa situation (la grille de rémunération des hauts fonctionnaires ne donne pas de telle salaire !) en cumul plus de 1800€ par mois. Le comble, cette puritaine  donne régulièrement des leçons de morale ! Avant que l'indignation générale ne la contraigne, à contrecœur, à y renoncer.

La secrétaire d'Etat aux sports, Rama Yade, qui fait la leçon à l'équipe de France de football, trop luxueusement logée en Afrique du Sud à ses yeux, avant que la révélation du prix encore plus élevé de sa propre chambre d'hôtel ne lui coupe le sifflet.

Le secrétariat d'Etat au Grand Paris a réglé une facture de 12 000 euros de cigares pour dix mois. Grand amateur de havanes, le titulaire de la charge,  Christian Blanc, mégote, s'engage à rembourser le quart de la somme (3500€), mais pour le reste se dit victime d'un règlement de comptes. Il a quitté le gouvernement depuis.

Le permis de construire très "amical" obtenu pour sa villa provençale par le secrétaire d'Etat à la coopération, Alain Joyandet. Lui aussi a démissionné.

Les logements de fonction aimablement "prêtés" à leur famille par Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la ville, ou  Christian Estrosi, ministre de l'industrie.

La voiture de fonction «  607 » de l’ex- garde des Sceaux ou Ministre de la justice  avec chauffeur et d’une escorte de trois policiers que Rachida Dati a continué à utiliser un certain temps après avoir quitté son poste.

Roger Karoutchi, ancien secrétaire d’état aux relations avec le parlement a été nommé ambassadeur auprès de l’OCDE qui est un placard doré.

Patrick Devedjian, ministre de la relance. La relance de quoi ! la crise a frappé notre pays et M. Devedjian n’a rien relancé. Il brille par son absence. Toutefois, il continue a émargé sur les comptes de l’état avec ses collaborateurs !

La  nomination (JO du 11/06/2010) de  Xavier Darcos ambassadeur, chargé de mission pour l’action culturelle extérieure de la France comme compensation compte tenu qu’il n’a pas eu le poste de président du CA du Château de Versailles.

Le ministre du travail et ancien ministre du budget, Eric Woerth , dès lors que son épouse gère certains actifs de Liliane Bettencourt, héritière de la fortune L'Oréal et soupçonnée d'avoir pris quelques libertés avec le fisc. Le bouclier fiscal de Nicolas 1er, concocté par Eric Woerth  lorsqu’il était ministre du budget et voté par les députés, madame Bettencourt reçut  du fisc un chèque de 20 millions d’euros.

De même en  2009, 16350 contribuables ont reçu en moyenne 358000 euros pour cause de « trop payé » à l’administration fiscale, grâce au bouclier fiscal.

Les six ministres et non des moindres qui cumulaient jusqu'à présent sans sourciller leur salaire et leur retraite de parlementaire; c'est parfaitement légal, certes.

Depuis 2002 (gouvernement Jospin), ont été supprimés les "fonds spéciaux", cette cagnotte rondelette (plus de 60 millions d'euros en 2001) distribuée en toute opacité à l'Elysée et aux ministres.

Depuis 2007 enfin, à l'initiative de son actuel résident, les finances de l'Elysée sont contrôlées par la Cour des comptes. Malgré tout, plusieurs de ses éminences continuent  de tirer de la République des avantages personnels. Le comble, ils viennent nous donner des leçons de moralisation de la vie publique. Ceci est déplorable.

 

On pourrait continuer cette chronique lamentable. Nos chefs ne connaissent pas la crise.

On vous a dit que dans la nuit du 4 et 5 août 1789 on avait aboli les privilèges !

 

Dans les mois qui viennent notre cher Nicolas 1er va trouver les mots pour vous faire avaler son plan de rigueur ou d’austérité en méthode anesthésique. Vous serez comme d’habitude en admiration.  Notre députée prendra le soin de vous hypnotiser, de transmettre la bonne parole de notre cher Président avec un beau sourire et une poignée de mains bien chaleureuse comme bénédiction.

Citoyens, citoyennes réveillez vous ! Ouvrez les yeux ! Débouchez vos oreilles !  Levez vous pacifiquement! Exigez de nos dirigeants  qu’ils respectent les principes et les valeurs qui ont été à l’origine de notre république laïque et que le Général de Gaulle a réaffirmé au début de la 5ème république. On est loin où le général de Gaulle payait son électricité à l’Elysée !

Par Pierre Besnard
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Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /Juil /2010 19:00

L’endettement de certains pays Européens

Le gigantesque paquet de sauvetage « plan de  750 milliards d'euros pour la zone euro » monté par les Etats de la zone euro pour sauver les pays surendettés notamment la Grèce, demain le Portugal, l’Espagne, la Grande Bretagne et peut être la France.

On ne résouds pas une crise de dette par plus d'endettement supplémentaire! Les états n’échappent pas à la règle qui s’applique au surendettement d’un particulier !

Pour soutenir certains pays pris dans une crise de dette, les gouvernements vont devoir emprunter encore. Ce n'est pas une solution. L'urgence aujourd'hui, pour la zone euro, c'est d'annoncer une stratégie crédible de réduction des déficits.

Si la pression des marchés était devenue si forte, si les investisseurs perdaient confiance, c'est précisément parce qu'un tel concept n'existait pas.

Il était temps que les états le formulent.

Les décisions étaient du ressort de chaque gouvernement, au niveau national. Il faut voir comment couper dans les dépenses, réduire les déficits le plus rapidement possible, graver ces objectifs dans le marbre comme l'a fait l’Allemagne en inscrivant un mécanisme de "frein à la dette" dans sa Constitution. Il faut se rappeler qu'à l'origine, si le pacte de stabilité avait été respecté à la lettre, on n'en serait pas là.

Si certains Etats n’avaient pas trouvé le moyen de réduire leur endettement qui atteint souvent des niveaux insoutenables, l'euro aurait été sérieusement menacé. La création de la monnaie unique ou commune était une vaste expérimentation dont l'issue est aujourd'hui très incertaine. Surtout si les choses continuaient ainsi, avec certains pays condamnés à payer encore et encore des sommes toujours plus importantes. La Grèce a mis en place un vaste plan de réduction  de son déficit. Le Portugal, l’Espagne et la Grande Bretagne ont également élaboré des plans de retour à l’équilibre. La France, qui est citée par les agences de notation comme un mauvais élève n’a toujours rien fait. Le gouvernement se refuse d’employer le mot rigueur.

Notre 1er Ministre dit partout que la France est en faillite. Au japon, pas en France, il précise que la France va mettre en place un plan de rigueur sur les dépenses de l’état. Notre Christine Lagarde, ministre des finances utilise le terme de « rilance ». D’après ses explications, cela voudrait dire la relance dans la rigueur.

Certains économistes, comme jacques Attali, président de la commission pour la libération de la croissance française, mentionne qu’il faudra 10 ans de rigueur pour résorber la dette. A défaut, ce seront nous enfants et petits enfants qui paieront nos excès.

Pourtant la cour des comptes  le signal le 26 mai 2010 que un quart de l’aggravation du déficit n’est pas due à la crise.

La crise et les contrecoups qu’elle a occasionnés, ainsi que les mesures que le gouvernement français a prises afin de la contrecarrer, n’ont pas été les seuls responsables de l’aggravation du déficit de l’Etat en 2009. Elles ont pesé pour une bonne part (les trois quarts) sur cette dégradation des comptes. Mais certaines mesures fiscales, engagées par le gouvernement avant cette crise, ainsi que certaines dispositions fiscales nouvelles votées pendant cette même crise, ont aussi influencé pour une autre part (le quart) à la dégradation du solde budgétaire.

Telle est l’analyse faite par la Cour des comptes, dont le premier président, Didier Migaud, présentait, mercredi 26 mai, deux rapports : l’un de certification des comptes de l’Etat pour 2009 ; l’autre sur les résultats et la gestion budgétaire de l’Etat en 2009.

“Tous les clignotants budgétaires et financiers sont au rouge”, souligne M. Migaud, qui tient à “dissiper une idée” qui voudrait que la “dégradation de la situation de nos finances publiques” ne soit “attribuable qu’à la crise économique et aux effets du plan de relance.”

“Tout n’est pas imputable à la crise. C’est aussi la conséquence d’une insuffisante maîtrise des dépenses et de mesures prises avant la crise qui ont eu des effets en 2009, assure-t-il. La crise explique trois quarts de l’aggravation du déficit et 80 % de la baisse des recettes fiscales.”

LES RECETTES FISCALES AU NIVEAU DE 1979

Le déficit budgétaire de la France s’est élevé en 2009 à 138 milliards d’euros. “C’est une fois et demi le déficit constaté en 2008″, relève la Cour des comptes. Ce déficit s’est alourdi de 81,7 milliards par rapport à 2008, selon le projet de loi de règlement présenté par le gouvernement mercredi en conseil des ministres.

La crise a, bien entendu, fortement pesé dans la dégradation des comptes. Elle a d’abord entraîné une chute des recettes fiscales. Le gouvernement estime celle-ci à - 19,1 % par rapport à 2008, concentrée sur l’impôt sur les sociétés (- 57,5 %) et la TVA. La recette de l’impôt sur le  revenu couvre uniquement les intérêts des emprunts.

Les recettes fiscales nettes de l’Etat “sont revenues, à périmètre courant mais en euros constants, à un niveau proche de celui de 1979″, la Cour des comptes chiffre leur baisse à 60 milliards d’euros, “dont plus de 24 milliards directement attribuables à la dégradation de la conjoncture”.

La crise a aussi conduit le gouvernement à prendre des mesures de soutien pour éviter une trop forte récession et atténuer ses effets sociaux. Cela s’est traduit par 16,3 milliards d’euros de rentrées fiscales en moins et 15,7 milliards d’euros de dépenses (le plan de relance), selon la Cour des comptes.

“Au final, la crise et les mesures adoptées pour y faire face ont alourdi le déficit de l’Etat de près de 63 milliards d’euros par rapport à 2008, soit les trois quarts de son aggravation totale, chiffrée à près de 82 milliards d’euros”, calcule M. Migaud.

Pour sa part le ministre du budget, François Baroin estime à “80 milliards” l’impact de la crise “sur les comptes de l’Etat tels que l’Etat les voit et les a présentés”.

“AUGMENTATION EXCESSIVE DES DÉPENSES”

Pour M. Migaud, il ne faut pas oublier de chiffrer, dans l’aggravation du déficit, ce qui relève des “allègements fiscaux consentis en 2007 et en 2008″ et des “nouvelles mesures fiscales adoptées en cours d’année”. Les premiers, selon lui, ont engendré “des surcoûts de 5,2 milliards d’euros en 2009″. Il cite notamment la loi TEPA votée en 2007 qui contenait des dispositions d’allègement des droits de succession, de détaxation des heures supplémentaires, la mise en place du fameux bouclier fiscal (ne pas payer plus 50 % de ses revenus en impôts)… “Son coût a été supérieur de 2 milliards d’euros à celui enregistré en 2008 et a atteint au total 9,7 milliards d’euros en 2009″, précise le premier président de la Cour des comptes. Le bouclier fiscal coûte 586 millions d’euros. Le nombre de contribuable en ayant profité s’est élevé en 2009 à environ 16500. En 2008, près de 15500 en avaient bénéficié pour un montant de 563 millions d’euros.

Quant aux nouvelles mesures fiscales adoptées en 2009, M. Migaud cite la baisse de la TVA dans le secteur de la restauration : “c’est une baisse des recettes de 1,4 milliards d’euros”, relève-t-il. Pour autant, M. Migaud se refuse, pour le moment, à “épiloguer” sur le caractère plutôt conjoncturel ou plutôt structurel de la dégradation des comptes publics et sur la façon dont il conviendrait de s’attaquer à la résorption du déficit.

Il tient à souligner que la façon dont l’Etat comptabilise certaines de ses dépenses (les dépenses fiscales notamment) lui permet d’afficher une progression de ces dernières limitées à + 0,1 % en 2009, alors que, selon les calculs de la Cour des comptes, leur hausse est plutôt comprise entre 0,3 % et 0,4 % (et atteint même 7,7 % en prenant en compte le plan de relance).

La différence ? Elle représente plus de 1 milliard d’euros. “Si les dépenses de l’Etat étaient réellement maîtrisées, il n’y aurait pas vraiment de problème avec la façon de comptabiliser, indique Christian Babusiaux, président de la première chambre de la Cour des comptes. Le problème c’est qu’il y a une augmentation excessive des dépenses.”

Didier Migaud, premier président de la Cour des Comptes a jugé mercredi 22 juin 2010, "Il y a urgence à prendre des mesures immédiates", a-t-il estimé, lors d'une audition devant les commissions des Finances et des Affaires sociales de l'Assemblée nationale.

L'état des finances publiques de la France s'est aggravé de façon sérieuse mais la situation peut encore être rétablie à condition de mener "dès maintenant" une action "forte, crédible et durable",

 La Cour des Comptes juge que les conditions permettant un retour du déficit public de la France à 3% du produit intérieur brut (PIB) en 2013, comme elle s'y est engagée, " sont loin d'être assurées à ce jour", a-t-il souligné en présentant le "rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques".

Le déficit public français (Etat, collectivités locales, comptes sociaux), qui a atteint un record à 7,5% du PIB en 2009, devrait encore progresser à 8,0% du PIB cette année. La dette publique passerait, elle, de 78,1% à 83,7% du PIB.

Cette dégradation s'explique, "à nouveau, par une croissance encore trop forte des dépenses publiques", a estimé Didier Migaud.

 

Alors, chers citoyens  attendez vous à vous serrer la ceinture !  On va bientôt vous demander des sacrifices ! Le gouvernement n’emploiera jamais le terme de rigueur. Il va vous saupoudrer des suppressions de niches fiscales :

TVA réduite 5,5% pour les travaux,

TVA 5,5% sur la restauration, dont François BAROIN reconnaît qu’il s’agit « d’une grosse niche fiscale ». mais il refuse de la remettre en cause ! le président a tenu devant les  députés de l’UMP convoqués à l’Elysée « On a pu faire des erreurs de détail comme le baisse de la TVA dans la restauration ». une erreur qui coûtera 2,4 milliards d’euros au budget de l’état  et non 1,4 milliairds d'euros d'après les dernières estimations!

l’allocation logement pour les étudiants fiscalement rattachés au foyer familial ; sous prétexte de réduire les niches fiscales, on pénalise les étudiants dont les parents ont le mauvais goût d’habiter loin de l’université.

Diminuer certaines aides au logement et à l’emploi.

C’est la méthode anesthésique ! Le  plan effraie ! Les petites mesurettes, surtout en période estivale, passent bien.  Surtout, ne comptez pas sur les parlementaires de la majorité qui sont aux ordres de Nicolas 1er.

Par Pierre Besnard
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Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /Juil /2010 16:59

L’assiduité

Comme dans son habitude, notre députée fait des beaux discours sur son attachement au pays et fait le contraire dans la réalité.

J’ai appris que notre députée s’était remariée mi- mai. Je n’étais pas sur sa liste des 1000 invitations ainsi que certains de nos conseillers. Je la félicite et lui présente tous mes vœux de bonheur.

 Elle est soi-disant très attachée à Saint Pierre, qu’elle dit ! Malheureusement, ces concitoyens n’ont pas eu l’occasion de la marier à Saint Pierre, commune ou elle est le maire. L’adjointe n’était peut-être pas à la hauteur ! Non, je crois qu’elle est devenue comme notre Président ! Elle aime le Bling Bling. Paris, c’est nettement mieux que notre petite bourgade de 350 habitants. Personnellement, quand, je me suis remarié, j’ai choisi ma petite commune natale de Saint Pierre.

Dernièrement, un palmarès sur l’assiduité de nos députés est sur le site de  l’Assemblée Nationale. Nous pouvons constater que notre chère députée est classée à la 487ème place sur 577. D’année en année elle recule. Il ne lui reste plus que 100 places à perdre pour avoir à la fin de son second mandat, la palme d’or de l’absentéisme à l’assemblée nationale. Elle succédera à M. Chasseguet, au maire de Dissay-sous-Courcillon qui détenait la palme d’or de l’absentéisme quand il était maire et député de Sillé le Guillaume.

Ses arguments ne sont toujours que des mensonges. Comme je l’ai déjà dit, elle n’est pas une super femme. Son agenda, permet de constater qu’une présence à l’assemblée nationale, du mardi au mercredi soir, ne lui donne pas le temps d’étudier sérieusement les dossiers. Ses arguments, qu’il faut être inscrit pour intervenir aux commissions.  Comment peux-t-elle s’inscrire, si elle ne prend pas le temps d’étudier les dossiers ! Elle ne peut pas être au conseil général, maire, présidente de touts les syndicats de l’arrondissement et députée. Etudier, les dossiers cela prend du temps. Intervenir en commission ou dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale exige une bonne maîtrise des dossiers.

 

Par Pierre Besnard
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /Fév /2010 17:20

Une approche synthétique de la réforme

"Les  indemnités des conseillers térritoriaux"

Titre III Conditions d’exercice des mandats du projet de loi relatif à l’élection des conseillers territoriaux

Article L 2123-14 « Le montant prévisionnel des dépenses de formation ne peut être inférieur à 1 % du montant total des indemnités de fonction qui peuvent être allouées aux membres du conseil municipal… conseil général…. conseil régional. Le montant réel des dépenses de formation ne peut excéder 30 % du même montant. » ;

 

L’indemnité pour le conseil Général

Article 10

« Le règlement intérieur détermine les conditions dans lesquelles est réduit le montant des indemnités mensuelles allouées aux membres du conseil général en fonction de leur participation effective aux séances plénières, aux réunions des commissions dont ils sont membres et aux réunions des organismes dans lesquels ils représentent le département. Cette réduction ne peut être inférieure à 20 % de ces indemnités par absence non justifiée aux séances plénières. Elle ne saurait, au total, dépasser la moitié de l’indemnité maximale mensuelle pouvant être allouée à chacun des membres du conseil général... »

 

 « I. - L’indemnité que le président du conseil général perçoit au titre de ses fonctions de conseiller territorial peut faire l’objet d’une majoration votée par le conseil général pour l’exercice effectif des fonctions de président, sans que le montant total de l’indemnité ainsi majorée puisse excéder le terme de référence mentionné à l’article L. 3123-15, majoré de 45 %.

« Dans les mêmes conditions, l’indemnité que les vice-présidents ayant délégation de l’exécutif du conseil général perçoivent au titre de leurs fonctions de conseillers territoriaux peut faire l’objet d’une majoration au plus égale à 20 % de l’indemnité maximale de conseiller territorial.

« Toutefois, lorsque dans le département, le montant de l’indemnité maximale de conseiller territorial ainsi majorée est inférieur au montant maximal qui résulterait de l’application du troisième alinéa du II, la majoration peut être portée à hauteur de ce dernier plafond.

« Dans les mêmes conditions, l’indemnité que les membres de la commission permanente du conseil général autres que le président et les vice-présidents perçoivent au titre de leurs fonctions de conseiller territorial peut faire l’objet d’une majoration au plus égale à 5 % de l’indemnité maximale de conseiller territorial.

« Toutefois, lorsque dans le département, le montant de l’indemnité maximale de conseiller territorial ainsi majorée est inférieur au montant maximal qui résulterait de l’application du quatrième alinéa du II, la majoration peut être portée à hauteur de ce dernier plafond.

« Les majorations mentionnées au présent I sont à la charge du département. » ;

Pour le Conseil Régional

Article 11

 « I. - Les indemnités maximales votées par les conseils régionaux pour l’exercice effectif, au conseil régional et au conseil général, des fonctions de conseiller territorial sont déterminées en appliquant au terme de référence mentionné à l’article L. 4135-15 le barème suivant :

 

POPULATION RÉGIONALE

(habitants)

TAUX MAXIMAL

(en %)

Moins de 1 million

48

De 1 million à moins de 2 millions

60

De 2 millions à moins de 3 millions

72

3 millions et plus

84

 

« Lorsque le montant maximal des indemnités résultant du présent barème est, pour les conseillers territoriaux d’un département, inférieur au montant maximal des indemnités qui résulterait de l’application, dans ce même département, du premier alinéa de l’article L. 3123-16, le plafond maximal des indemnités des conseillers territoriaux siégeant dans les conseils généraux est celui prévu par cet alinéa. » ;

 « III. - Le règlement intérieur détermine les conditions dans lesquelles est réduit le montant des indemnités mensuelles allouées aux membres du conseil régional en fonction de leur participation effective aux séances plénières, aux réunions des commissions dont ils sont membres et aux réunions des organismes dans lesquels ils représentent la région. Cette réduction ne peut être inférieure à 20 % de ces indemnités par absence non justifiée aux séances plénières. Elle ne saurait, au total, dépasser la moitié de l’indemnité maximale mensuelle pouvant être allouée à chacun des membres du conseil régional en application du présent article. » ;

Article 12

« Dans les mêmes conditions, l’indemnité de fonction des vice-présidents ayant délégation de l’exécutif du conseil régional est au plus égale à l’indemnité maximale définie au premier alinéa du I de l’article L. 4135-16, majorée de 20 %, ou, s’il y a lieu, à l’indemnité maximale définie au II du même article, majorée de 40 %. 

« Toutefois, lorsque dans la région, le montant de l’indemnité maximale de conseiller territorial ainsi majorée est inférieur au montant maximal qui résulterait de l’application au terme de référence mentionné à l’article L. 4135-15 du barème prévu au II de l’article L. 4135-16 ou, dans les régions d’outre-mer, du barème prévu à l’article L. 3123-16, majorés de 40 %, l’indemnité peut être portée à hauteur de l’un de ces plafonds. » ;

 « Dans les mêmes conditions, l’indemnité de fonction des membres de la commission permanente du conseil régional autre que le président et les vice-présidents ayant délégation de l’exécutif est au plus égale à l’indemnité maximale définie au premier alinéa du I de l’article L. 4135-16, majorée de 5 %, ou, s’il y a lieu, à l’indemnité maximale définie au II du même article, majorée de 10 %. »

« Toutefois, lorsque dans la région, le montant de l’indemnité maximale de conseiller territorial ainsi majorée est inférieur au montant maximal qui résulterait de l’application au terme de référence mentionné à l’article L. 4135-15 du barème prévu au II de l’article L. 4135-16 ou, dans les régions d’outre-mer, du barème prévu à l’article L. 3123-16, majorés de 10%, l’indemnité peut être portée à hauteur de l’un de ces plafonds. » ;

 

Observations :

Le mode de calcul change. La base n’est plus la population du département mais de la région. Il faut attendre que le conseil régional fixe le montant de l’indemnité. Elle conditionne toutes les autres indemnités. Toutefois, le président et les vices présidents du conseil général auront presque le même montant: une majoration de 45 % et 20% de l’indemnité de conseiller territorial.

 

Enfin, les projets de loi prévoient notamment:

Un projet prévoit :

« Article 1er : le mandat des conseillers généraux élus en mars 2011 expirera en mars 2014.

Article 2 : le mandat des conseillers régionaux et celui des membres de l’Assemblée de Corse élus en mars 2010 expireront en mars 2014 »

Le projet loi relatif à l’élection des conseillers territoriaux et au renforcement de la démocratie locale

titre 1er prévoit :

« Art. L. 190-1. - Les conseillers territoriaux sont membres du conseil général de leur département d’élection et du conseil régional de la région à laquelle appartient celui-ci. »

« Art. L. 190-2. - Les effectifs de chaque conseil régional et de chaque conseil général sont fixés conformément au tableau n° 7 annexé au présent code.

« Art. L. 190-3. - Les conseillers territoriaux sont élus pour six ans dans les conditions fixées par les dispositions du titre Ier du présent livre et par celles du présent titre.

« Les conseils généraux et les conseils régionaux se renouvellent intégralement.

« Les élections ont lieu au mois de mars.

Chapitre II : Mode de scrutin

« Art. L. 190-4. - Les conseillers territoriaux sont élus dans le cadre de cantons, selon les modalités fixées aux articles L. 190-5 et L. 190-6,

« Art. L. 190-5. - Les conseillers territoriaux sont élus selon un scrutin mixte qui comprend :

« 1° Pour 80 % d’entre eux, un scrutin uninominal majoritaire à un tour.

« Est proclamé élu le candidat qui a recueilli le plus grand nombre de suffrages exprimés.

« En cas d'égalité de suffrages, le siège est attribué au plus âgé des candidats susceptibles d'être proclamés élus.

« 2° Pour 20 % d’entre eux, une répartition proportionnelle aux suffrages émis dans les cantons en faveur de candidats mentionnés au 1°, effectuée dans les conditions fixées à l’article L. 190-6.

« Le nombre obtenu, pour l’application du pourcentage fixé au 1°, est arrondi à l’unité inférieure lorsqu’il présente une décimale inférieure à cinq et à l’unité supérieure dans les autres cas.

 « Art. L. 190-6. - Les conseillers territoriaux mentionnés au 2° de l’article L. 190-5 sont élus sur les listes auxquelles s’est rattaché un candidat à un siège à pourvoir au scrutin majoritaire.

« La répartition des sièges entre les listes s’effectue à la représentation proportionnelle suivant la règle du plus fort reste, en fonction du nombre de suffrages obtenus dans chaque canton par ceux des candidats non élus au mandat de conseiller territorial et qui se sont rattachés à une liste lors de leur déclaration de candidature.

« Ne sont pas admises à la répartition des sièges :

« 1° Les listes qui, par le nombre de suffrages mentionné au deuxième alinéa, n'ont pas obtenu au moins 5 % du total des suffrages exprimés au niveau du département en faveur des candidats non élus dans chaque canton et qui se sont rattachés à une liste ;

« 2° Les listes ne remplissant pas les conditions mentionnées à l’article

 

Titre II Chapitre II

Dispositions Spéciales aux communes  500 Habitants et plus

« Art. L. 273-2. - Les délégués des communes de 500 habitants et plus au sein des conseils des communautés de communes, des communautés urbaines, des communautés d’agglomération et des métropoles sont élus en même temps que les conseillers municipaux.

« Art. L. 273-3. - L’élection des délégués a lieu dans les conditions prévues aux chapitres Ier et III du titre IV du présent livre, sous réserve des dispositions du présent chapitre.

« Lorsque la commune est divisée en secteurs municipaux ou en sections électorales, le représentant de l’État dans le département répartit les sièges de délégués entre les secteurs ou les sections, en fonction de leur population respective, à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne.

« Art. L. 273-4. - Une fois effectuée l’attribution des sièges de conseillers municipaux en application de l’article L. 262, les sièges de délégués sont répartis dans les mêmes conditions entre les listes. Pour chacune d’elles, ils sont attribués dans l’ordre de présentation des candidats sur les listes.

« Art. L. 273-5. - Le conseiller municipal venant sur une liste immédiatement après le dernier élu délégué de la commune est appelé à remplacer le délégué de la commune élu sur cette liste dont le siège devient vacant pour quelque cause que ce soit.

« CHAPITRE III

«Dispositions Spéciales aux communes de moins de  500 Habitants

« Art. L. 273-6. - Les délégués des communes de moins de 500 habitants au sein des conseils des communautés de communes, des communautés urbaines, des communautés d’agglomération et des métropoles sont le maire et, le cas échéant, d’autres conseillers municipaux, désignés dans l’ordre du tableau.

« Art. L. 273-7. - En cas de vacance du siège d’un délégué de la commune pour quelque cause que ce soit, le délégué est remplacé par le conseiller municipal qui le suit dans l’ordre du tableau. » ;

 

 v  Projet de loi rénovation de l’exercice de la démocratie locale

Art. L. 5211-6-1. – I A (nouveau). Sans préjudice des dispositions de l'article L. 5212-7, le nombre et la répartition des délégués sont établis :

« – soit, dans les communautés de communes et les communautés d'agglomération, par accord des deux tiers au moins des conseils municipaux des communes intéressées représentant la moitié de la population ou de la moitié des conseils municipaux des communes intéressées représentant les deux tiers de la population. Cette répartition tient compte de la population de chaque commune. Chaque commune dispose d'au moins un siège et aucune commune ne peut disposer de plus de la moitié des sièges ;

« – soit selon les modalités prévues aux I et II du présent article.

« I. – Dans les métropoles et les communautés urbaines, et, à défaut d'accord, dans les communautés de communes et les communautés d'agglomération, la composition des organes délibérants des établissements publics de coopération intercommunale est établie par les II, III, IV et V du présent article selon les principes suivants :

« 1° L'attribution des sièges à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne aux communes membres de l'établissement public de coopération intercommunale, en fonction du tableau fixé au II, garantit une représentation essentiellement démographique ;

« 2° L'attribution d'un siège à chaque commune membre de l'établissement public de coopération intercommunale assure la représentation de l’ensemble des communes.

 

III. – La répartition des sièges est établie selon les modalités suivantes :

« 1° Les sièges à pourvoir prévus au tableau du II sont répartis entre les communes suivant le système de la représentation proportionnelle avec application de la règle de la plus forte moyenne, sur la base de leur population municipale telle qu'elle résulte du dernier recensement authentifié ;

 

« 2° Les communes n'ayant pu bénéficier de la répartition de sièges prévue au 1° se voient attribuer un siège, au-delà de l'effectif fixé par le tableau du II ;

« 3° Si, après application des modalités prévues aux 1° et 2°, une commune obtient plus de la moitié des sièges du conseil :

« – seul un nombre de sièges portant le nombre total de ses délégués à la moitié des sièges du conseil, arrondie à l'entier inférieur, lui est finalement attribué ;

« Création d’une commune nouvelle

« Art. L. 2113-1. – La commune nouvelle est soumise aux règles applicables aux communes, sous réserve des dispositions du présent chapitre et des autres dispositions législatives qui lui sont propres.

« Section 1 : Procédure de création

« Art. L. 2113-2. – Une commune nouvelle peut être créée aux lieux et place de communes contiguës :

« 1° Soit à la demande de tous les conseils municipaux ;

« 2° Soit à la demande des deux tiers au moins des conseils municipaux des communes membres du même établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, représentant plus des deux tiers de la population totale de celles-ci ;

« 3° Soit à la demande de l’organe délibérant d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, en vue de la création d’une commune nouvelle aux lieux et place de toutes ses communes membres ;

« 4° Soit à l’initiative du représentant de l’État dans le département. »

 

Observations

Oui, notre organisation administrative doit être modernisée. Soyons pragmatique, commençons par la base : La commune et le canton. L’Allemagne qui est plus peuplée que nous a moins de communes. La suppression de la taxe professionnelle va à cours terme contraindre certaines communes à fusionner par manque de ressource.  Il faut préciser que des nouvelles taxes on été crées en échange. 

Nous avons au niveau du canton, un conseil général sans aucune responsabilité de gestion qui touche une indemnité de 2269,90 €  et un président de communauté de communes avec des responsabilités qui aurait pu toucher 1844,29 €. Rien ne vous choque ! Celui qui n’a aucune responsabilité est le mieux indemnisé.

Le conseiller général devrait être systématiquement président de la communauté de communes : économie pour les contribuables 1844,29 €/ mois plus les charges sociales patronales.

Allons plus loin ! Le projet de réforme prévoit au titre II que les délégués communautaires soient élus en même temps que les conseillers municipaux au suffrage universel direct avec un scrutin de liste. Toutes les communes seraient représentées. Aucune ne détiendrai la majorité.

Pourquoi, le futur conseiller territorial ne serait pas de droit le futur président de communautés de communes. Les vices présidents seraient les représentants de leur commune. Les communes resteraient une circonscription administrative du canton. Le projet de loi prévoit la création  « d’une commune nouvelle » qui correspondrait à la circonscription administrative de la communauté de communes. Nicolas 1er n’a pas le courage de mettre en pratique son idée. Pourtant, il a l’exemple de toutes les expériences des 30 dernières années qui ont échoué !

Les budgets des communes seraient mutualisés et  transférés à la communauté de communes. Cela donnerait des moyens financiers pour développer l’emploi et dynamiser notre canton qui se meurt. Ce n’est pas les investissements actuels de la communauté de communes qui créent des emplois mais des impôts !

Enfin, les économies seraient assez substantielles. Cette idée ne verra pas le jour, car aujourd’hui trop d’élus locaux ont intérêt au maintien du statu quo. L’indemnité qu’ils perçoivent leur assure une retraite complémentaire confortable ! Nicolas 1er ne veut pas aussi, se priver d’un électorat acquis d’avance.

                                              

Par Pierre Besnard
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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /Déc /2009 14:49

Les indemnités actuelles des élus des collectivités locales

 

Nicolas 1er veut réformer nos collectivités locales. Il considère que la France a trop de structures administratives qui s’empilent : communes, communautés de communes, syndicats de communes, districts, pays, communautés urbaines, départements, régions, état /nation, l’Europe sans oublier toutes les agences qui fleurissent en fonction des circonstances. Son projet est, à priori, de faire des économies. Les caisses sont vides ! Un état moderne ne peut plus se payer le luxe de cette superposition administrative ! Je partage totalement son point de vue et cela coûte cher aux contribuables.

Le projet prévoit de créer 3 000 conseillers territoriaux environ en remplacement des 6 000 élus actuels à savoir les 4182 conseils généraux  et les 1880 régionaux. Sur le plan arithmétique, tout citoyen ne peut  qu’approuver et soutenir son projet. Ainsi,  présenté, le projet  impressionne inévitablement les citoyens.

Depuis plus de deux ans, on a l’habitude de sa politique « Bling Bling » et ses effets médiatiques qui n’ont en réalité comme objectifs de satisfaire sa castre de copains.   Malheureusement, son projet est à moitié vide ! Le plus triste, nos représentants nationaux notamment notre député madame PAVY, se contente de jouer les perroquets.

En effet, les  projets de loi présentés sur ce dossier ne précisent nulle part le montant de l’indemnité qui sera versée à ces nouveaux conseillers notamment celui relatif à l’élection des conseillers territoriaux et au renforcement de la démocratie. Il n’indique que des pourcentages que devront fixer les conseillers généraux et régionaux. Je ne pense pas qu’ils continueront à percevoir l’indemnité actuelle de conseiller régional ou cantonal ! Si leur indemnité est doublée, le bilan sera nul. La réforme finira comme les autres en réformette à l’exception de la carte judiciaire sur les tribunaux menée par l’ancienne garde des sceaux, Rachida Dati.

Afin, de vous permettre d’avoir une analyse complète, je vais vous présenter :

les différentes indemnités versées actuellement

le projet futur relatif aux indemnités des conseillers territoriaux,

une approche synthétique des projets actuellement en discussion devant le parlement (sénat et assemblée nationale).

Lors du renouvellement d’une assemblée délibérante, cette dernière définit lors de sa première séance, le montant de l’indemnité en pourcentages. Aucune assemblée ne vous présente le montant des indemnités en euros à l’exception du conseil communautaire. Elle varie en fonction du nombre d’habitants dans la région, le département, la communauté de communes, la commune.

 Elle est calculée sur la base de l’indice brut (IB) 1015 mensuel qui est au 1er janvier 2010 de 3783,17€ ce qui donne les montants suivants :

 

Les conseillers régionaux, selon la délibération du conseil régional en date du 30 avril 2004, le montant est le suivant :

Conseiller régional : 70% = 2648,22 €

Conseiller régional membre de la commission permanente sans délégation de fonction exécutive: 70% majoré 10% = 2913,04 €

Vice président avec délégation de l’exécutif : 70% majoré 40% = 3707,51€

Président du conseil régional : indice brut 1015 majoré 45% = 5485,60 €

Tous les conseillers régionaux bénéficient d’indemnités de déplacement pour se rendre aux réunions :

Tous les frais de déplacement (ticket de péage, billet de transport en commun : SNCF, vol, stationnement etc.

 indemnité de repas,

Indemnité de nuitée et journalière sont remboursées sur la base de remboursement des fonctionnaires de catégorie A.

 

Les conseillers généraux, selon la délibération du conseil général de la Sarthe en date du 18 avril 2008, l’indemnité est la suivante (Toujours sur la base de l’IB 1015) :

Conseiller général : 60%= 2269,90 €

Vice président ayant délégation de l’exécutif : 60% majoré de 40%= 3177,86 €

Conseiller général membre de la commission permanente : 60% majoré de 10%= 2496,89 €

Président : indice brut 1015 majoré de 45% = 5485,60 €

Tous les conseillers généraux bénéficient des indemnités de déplacement pour se rendre aux réunions du conseil général et commissions. Monsieur le président du conseil général bénéficie d’une indemnité annuelle de frais pour faire face à ses charges dans l’exercice de ses fonctions dans la limite de 20000€ annuelle.

Observations :

Depuis un siècle, les politiques discutent de la suppression du département. Dans la pratique, ils ont fait le contraire. En 1984, le département a été le grand gagnant de toutes les mesures de décentralisation et qui a continué jusqu’en 2006 alors que la région aurait dû être la gagnante. Dans l’état actuel, le département demeurera et restera une circonscription administrative.

 

Communautés de Commune : (Toujours sur la base de l’IB 1015) :

Lors de sa séance du 14 avril 2008, le conseil communautaire a arrêté le montant des indemnités.

La base réglementaire de la grille d’indemnisation est la suivante :

Président :                            Vice-président 

Moins de 500 hab     12,75% =       482,35€                   4,95% =  187,26€

De 500 à 999 hab      23,25%=       879,58€                   6,19% =   234,17€

De 1000 à 3499 hab  32,25% =     1220,07€                 12,37% = 467,97€

De 3500 à 9999 hab       41,25% = 1560,56 €               16,50% = 624,22 €

De 10000 à 19999 hab   48,75% = 1844,29 €              20,63%= 780,46 €

 

Monsieur Denis, président, a rappelé la base maximale de l’indemnité que pouvait percevoir le président et vice président compte tenu de la population de la communauté de communes qui est supérieur à 10000 habitants à savoir 48,75% pour le Président et 20,63% pour les Vice Présidents.

 

Il a proposé au conseil communautaire que les indemnités soient calculées sur la base d’une population d’une commune de 1000 à 3500 habitants et que l’indemnité soit comme suit :

Le Président 75% de l’indemnité du maire (43%) soit 32,25%= 1220,07€

Les vices présidents 75% de l’indemnité de l’adjoint du maire (16,50%) soit 12,37% = 467,97%.

Observations :

Il convient de préciser que la communauté de communes a été la seule assemblée qui a indiqué les montants en euros.

Le président et tous les vices présidents sont maires de leur commune et touchent l’indemnité indiquée ci-dessous. Une exception, la député, madame PAVY qui est frappée par  le cumul des indemnités.au niveau de la  communauté et de sa commune. Réglementairement, les textes lui le interdisent, bien qu’elle affirme, « comme d’habitude qu’elle ne prendrait pas son indemnité ». Cela fait grand seigneur et personne très généreuse vis-à-vis de la population !.

 

Comme les autres élus, ils se font rembourser  leur frais de déplacement

Communes (Toujours sur la base de l’IB 1015) :

Maires                             Adjoints                   

< à 500 habitants       17% = 643,13€                 6,60%  = 249,68€

 de 500 à 999 h          31% = 1172,78€               8,25%  = 312,11€

 de 1000 à 3499h       43% = 1626,76€               16,50% = 624,22€

3500 à 9999h             55% = 2080,74€               22,00% = 832,29€

 

Retenu à la source des élus

« Barème annuel d’imposition 2010 »

                                               Taux                          constantes

De 0 à 5875                         0                                             0

De 5876 à 11720                0,0550                                   323,13€

De 11721 à 26030              0,1400                                   1319,33€

De 26 031 à 69783             0,3000                                   5484,13€

Au-delà de 69783               0,4000                                   12462,43€

 

Retenues sociales

Cotisations au régime de retraite : Ircantec     tranche A  2,25%

Tranche B 5,95%

Contribution sociale généralisée « CSG » et RDS 10% environ

Elu qui a cessé d’exercer une activité professionnelle salariée est assujettie aux cotisations de sécurité sociale.

 

Le cumul des indemnités pour fonctions électives est plafonné à une fois et demie l’indemnité parlementaire

 


Par Pierre Besnard
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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /Déc /2009 14:40

Vote à l’Assemblée Nationale

de la taxe exceptionnelle sur les profits des banques

 

Maintenant, cela devient une grande tradition pour notre députée de faire comme Nicolas 1er,  des grandes déclarations fracassantes auprès des médias. Devant les élus du canton, le lundi 19 octobre elle déclarait qu’elle soutiendrait l’amendement du député socialiste Didier Migaud qui proposait une taxe additionnelle de 10% à l’impôt sur les sociétés dû par les banques.

Je trouvais cette initiative très intéressante et justifiée. Mme la Députée rappelait « le caractère juste et équitable de cette proposition ». Je partageais complètement son appréciation sur ce sujet.

 L’état, notamment notre ministre des finances a été à l’époque une piètre négociatrice dans la rédaction du contrat qui prêtait de l’argent aux banques début  2009. En effet, les banques avaient un besoin urgent de trésorerie. Leurs fonds propres (c'est-à-dire l’argent dont elles disposent, ou les entreprises dont elles possèdent au moins 20% du capital, ce que l’on nomme en langage technique le tier1) ont diminué, en raison de la baisse de la valeur de ces actifs notamment des actifs pourris, toxiques, surévalués voire frauduleux, et ce à un très haut degré. Or, selon la réglementation imposées par les accords entre banques centrales, dits « de Bâle II », ce tier1 doit représenter au moins 7% du montant des crédits des banques ; c'est-à-dire que celles-ci doivent prêter moins de 15 fois ce qu’elles ont en caisse. Si ce ratio est dépassé, les banques devront se procurer de nouveaux fonds propres. Le comité de Bâle réunit le 21/12/09 envisage des normes plus strictes en matière de fonds propres. Le comité a notamment décidé la mise en réserve d'une plus grande partie des bénéfices des établissements bancaires d'ici à 2012 dans le but de renforcer leurs fonds propres. Bank of America-Merrill Lynch estime que les propositions du comité de Bâle, en l'état actuel des choses, risquent d'avoir un «impact majeur». Il pense toutefois que les banques, les régulateurs et les gouvernements devraient tenter d'y apporter des modifications.

L’intervention de l’état, début 2009, était justifiée. Il restait à définir la modalité. Notre Cher Nicolas 1er a opté pour le prêt avec un taux de 8%. Cette information médiatique avait un seul but démontrer que l’état ne donnait pas de l’argent aux banques comme le précisait certains partis politiques. Lorsqu’un particulier emprunte et qu’il souhaite rembourser par anticipation, notre contrat de prêt prévoit des pénalités. Pour Les banques, le contrat qu’a négocié notre ministre des finances ne prévoit pas de pénalités. Il fallait faire comme aux états Unis ou en Grande Bretagne, rentrer dans le capital en achetant des actions. Aujourd’hui, leurs valeurs ont triplé voir plus. Compte tenu que les caisses de l’Etat sont vides selon les dire du 1er Ministre, Monsieur François Fillon, l’état aurait fait une bonne opération : Sauvez les banques et les finances de la nation. Cela aurait diminué la dette de nos enfants  pour le futur.

 

Malheureusement, les déclarations de notre députée sont comme d’habitude du vent. En effet, vendredi 23 octobre, lors du vote à l’assemblée Nationale de l’amendement, notre chère députée s’est abstenue. Lundi 26 octobre, la ministre des finances a fait procéder à un nouveau vote. Les députés UMP ont voté contre.  L’amendement  a été rejeté. Très courageuse, notre chère députée était absente à l’Assemblée Nationale.

 

Après ce vote calamiteux, la réunion des maires du département, à Château du Loir, son voyage éclair au Vietman  a permis avec notre 1er ministre de faire une séance de psychothérapie  à notre chère députée qui en avait certainement besoin. Sa place, en qualité de membre de la commission des finances à l’assemblée nationale aurait été plus d’accompagner Christine Lagarde, ministre des finances en voyage en Asie au même moment !

 

Notre bon peuple adore ses effets d’annonce. Il restera malgré tout ébloui, émerveillé, en extase devant notre députée comme s’il recevait la bénédiction du Pape.

Pendant ce temps, notre canton se meurt, les emplois disparaissent, la zone industrielle est toujours engluée dans les sondages des marnières. Pourtant, le  22 avril 2008, elle affirmait que dans 18 mois, les premières entreprises s’installeraient. Elle avait dans son carnet d’adresses, une liste impressionnante de candidatures qui attendaient. Malheureusement, son bon peuple risque de voir, pour longtemps des champs de blé, de maïs et les vergers. La faute sera la conjoncture qui n’est plus favorable. Pendant ce temps, son bon peuple ira pointer au pôle emploi et lui trouvera encore des excuses.

 

                                                                       Pierre BESNARD

                                                                        Directeur d’hôpital honoraire

                                                      juriste droit sanitaire et médico-social

 

 

 

Par Pierre Besnard
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 18:28

Nicolas 1er distribue les dividendes!

Le soir de son élection, trente mille personnes attendent le monarque sur la place de la Concorde. Mais le carrosse de l’Empereur « Nicolas 1er  arrête à l’angle des Champs Elysées et de l’avenue George V, juste devant le « Fouquet’s ». A l’intérieur de ce temple de la jet-set, une cinquantaine  d’invités  attendent  le petit « César ». Tous riches, très riches même. La représentation d’une certaine idée de l’élite économique française. Une élite dans laquelle Nicolas 1er se regarde, se rêve même comme un miroir : ces patrons propriétaires. Rien à voir avec ces patrons salariés protégés par leurs parachutes dorés, leurs bonus, leurs retraites chapeau. Ils ont tous été triés sur le volet par Cécilia. Parmi les amis du petit prince élu, en politique : François Fillon, Jean Pierre Raffarin, Claude Guéant, Patrick et Isabelle Balkany, Christine Albanel ; les comédiens : Arthur et Christian Clavier, Johnny Hallyday, Jean Reno ; les sportifs : Bernard Laporte, Richard Virenque,  Basile Boli ; les virtuoses de la finance et du CAC 40 : Bernard Arnault, Vincent Bolloré, Martin Bouygues, Dominique Desseigne et le banquier Antoine Bernheim, Serge Dassault ; les milliardaires Albert Frère et Paul Desmarais ; les aristocrates du capitalisme libéral : Alain Minc etc. Son bon peuple a attendu religieusement que l’empereur Nicolas 1er vienne les remercier.

Deux ans après, les invités politiques du  « Fouquet’s » ont touché les dividendes. Claude Guéant joue le rôle de Vice-Premier ministre. Alain Minc est devenu le principal conseiller du prince. Le souverain a confié, au couple Balkany l’importante  mission : cornaquer le prince Jean de 23 ans. L’héritier siège déjà au conseil général des Hauts de Seine en attendant de diriger le département en 2011. Bernard Laporte, malgré son échec, lors de la coupe de monde de rugby, a décroché un strapontin gouvernemental. Dominique Desseigne, PDG de la chaîne « hôtels/Casinos » n’a pas été déçu par les arbitrages gouvernementaux, l’ouverture des jeux en ligne au 1er janvier 2010 est accompagnée d’une baisse de la fiscalité des jeux dans les casinos. C’est idéal pour augmenter sa marge bénéficiaire !

Le milliardaire Albert Frère, premier actionnaire du groupe SUEZ, a œuvré en coulisses pour que se déboucle ce dossier de fusion de Suez et GDF qui traînait depuis 18 mois avec Chirac. Sarko avait pourtant  promis, juré, craché, lorsqu’il était ministre de l’économie que l’état ne descendrait pas en dessous de 70% dans le capital de GDF. Aujourd’hui, GDF est privé !

Bernard Arnault, patron du groupe LVMH n’a patienté que quelques mois pour acquérir le quotidien économique les « Echos » avec le soutien affiché de l’Elysée. Un mois après, l’arrivée de Nicolas Beytout, transfuge du Figaro.

Alain Minc, en père Joseph du prince, exhorte Nicolas à « punir » les patrons qui « exagèrent » tandis que Serge Dassault et Bernard Arnault l’encouragent à ne rien faire.

Serge Dassault participe à la plupart des voyages présidentiels et souffle des idées au président notamment la fameuse « règle des trois tiers » pour le partage des bénéfices des entreprises (un tiers aux actionnaires, un tiers pour les salariés, un tiers pour l’investissement). Les salariés de Mollex, Caterpillar et Continental auraient bien aimé que cette mesure soit votée aussi vite que le bouclier fiscal ! Malheureusement, le bon peuple a reçu comme « dividendes »   les indemnités de chômage.

Martin Bouygues propriétaire de TF1 a fait porter  à l’Elysée un « Livre Blanc » dans lequel il recommande de supprimer la publicité commerciale sur les chaînes publiques. Un mois plus tard, le 8 janvier 2008 Nicolas 1er reprend l’idée à son compte. Fini la pub sur France 2 et  France 3. TF1 a obtenu la possibilité d’une seconde coupure de publicité. Toutefois, le compte n’y est pas pour Martin Bouygues, les taxes qui compensent la perte de recettes pour France Télévision  sont exorbitantes. Avec la crise financière, les recettes publicitaires vont fondre. Nicolas 1er en voulant favoriser son copain Martin Bouygues a certainement sauvé le service public de l’audiovisuel !

La bande du « Fouquet’s » attend de Nicolas 1er  qu’il leur offre : une protection. Nicolas 1er  avait promis de ne pas augmenter les impôts, il a fait mieux : le bouclier fiscal à 50%. Crise ou pas crise, Nicolas 1er  accepte de s’attaquer aux bandes, mais  celle du « Fouquet’s », pas touche. Le soir du 6 mai 2007, sur  la place de la Concorde, Nicolas 1er  lançait, avec un air Gaullien, la célèbre phrase «  je ne vous mentirai pas, je ne vous trahirai pas ». A l’évidence, Nicolas 1er ne les a pas déçus.

De plus, Nicolas 1er, président  de la rupture ne se prive pas de distribuer médailles et autres colifichets à ses proches, méritants ou non. Antoine Bernheim est élevé au grade suprême de grand- croix en novembre 2007. Pour Nicolas 1er l’ex banquier incarne un modèle qui invite «  le pays à régler ses comptes vis-à-vis de l’argent pour régler enfin son problème avec la réussite ». En février 2008, il récompense de la grand-croix, le milliardaire canadien Paul Desmarais. Un autre milliardaire Albert Frère est également fait grand croix.

Le comble du chic est atteint par l’incontournable Alain Minc qui est élevé au grade de commandeur,  Isabelle Balkany est faite Chevalier, Christian Clavier reçoit les insignes de Chevalier en mai 2008 au cours d’une cérémonie Bling Bling. Jean Reno est fait officier le 14 juillet 2008. Le dernier Vincent Bolloré qui devient commandeur à Pâques 2009 en retour du séjour sur son Yacht de vacances après les élections.

Enfin le  décret du 22 novembre 2008 qui élève au rang de grand officier les anciens 1er ministre « ayant tenu » plus de deux ans. Dominique de Villepin rate la décoration à deux mois près.

Son bon peuple  trouve normal de faire des sacrifices pour que Nicolas 1er ait :

·         Des vacances privées, bien méritées offertes par Monsieur Bolloré sur son Yacht.

·         une augmentation salariale de 240% pour qu’il touche 19331 euros par mois comme argent de poche.

·         Que le couple soit invité  au Mexique par Mr Ramirez, l’un  des plus gros portefeuilles. Toutefois, la transparence Elyséenne  est à géométrie variable. Le 8 mars, il était cette fois invité par le Président Caldéron. Le 12 mars, le Président Caldéron aurait mis à la disposition de Nicolas 1er une Villa. Le 16 mars le séjour aurait été payé par un groupe d’industriels mexicains. Où est la vérité !

·         Fin Février, Nicolas 1er décide de faire un week end chic à Megève. L’Elysée a exigé que la marque Nissan mette à disposition du couple  et de sa suite, cinq 4X4 flambants neufs et gratuits ! Chers citoyens, vous aviez cru à ses paroles de janvier 2007 «  j’ai changé ». Oui ! il a changé. Comme le mentionnait, Jean François Khan dans le journal « télégrammes » en 2008, Nicolas 1er est Fou !

·         Lors du discours du 29 avril sur le « grand Paris ». Outre le plan de 35 milliards d’euros en dix ans : RER, Métro,  TGV Paris- le Havre, des gares TGV à la Défense !

 Nicolas 1er s’est surpassé : Ramsés II, Napoléon III, Ferdinand Lop sont définitivement enfoncés ! Selon l’expression de Nicolas 1er « se déplacer à Paris deviendra un plaisir ». Il a fait un feu d’artifice de promesses mirifiques :

·         Un nouveau métro autoroute de 130 Km autour de Paris. Les banlieusards passeront leur dimanche en excursion dans le « Sarkopolitain »

·         Couvrir l’avenue Charles de Gaulle à Neuilly

·         Enfouir le périphérique

·         Couvrir les tranchées ferroviaires des gares parisiennes

·         Créer une « Silicon Valley » sur le plateau de Saclay

·         70000 logements par an

·         La création d’une forêt d’un million d’arbres à Roissy.

Selon les experts, il y en aurait pour des centaines de milliards. Où va –t-il trouver les financements ? Les caisses de l’état sont vides ! Le déficit du budget 2009 va dépasser les 140 milliards d’Euros. Irréaliste ! Des paroles pour occuper les médias !

En réalité, comme l’indiquait Jean François Khan dans le journal « Télégrammes » en 2008, Nicolas 1er est fou. Lui et toute son équipe de colistiers sont devenus fou ! Ils sont obnubilés par l’argent, toujours plus d’argent…. C’est plus que jamais cette belle religion, cette pieuse philosophie  que la crise financière n’est pas parvenue à freiner, à refreiner, à calmer.

Toujours de l’argent, de l’argent, oui la crise financière n’a pas changé les mentalités. On continue à faire des plans de licenciement pour augmenter la rentabilité, plutôt les dividendes des actionnaires. L’actualité de ces derniers jours nous l’a confirmé ! Michelin etc. Malheureusement, la crise financière n’est pas terminée tant que les finances ne seront pas au service de l’économie et que nos dirigeants ne seront pas revenus à des concepts économiques et financiers plus orthodoxes.

Chers citoyens ne comptez pas sur votre représentation nationale et locale pour  défendre vos intérêts. Ils sont tous Hypnotisés par l’empereur et l’argent ! Surtout  avec notre député qui est opportuniste et menteuse. Elle est prête à tout pour garder son pouvoir politique pour torpiller les gens qui la gênent mais plutôt ses titres ! Vous avez cru à ses belles paroles et vous y croyez toujours! Lors de sa réunion du 17 avril à la salle municipale de Montabon sur l’état d'aménagement de la future ZAC de Montabon à la sortie de l'A28 et d’Aubigné, madame la député affirmait « qu'elle avait beaucoup de candidatures d'entreprises pour s'installer dans la ZAC avec beaucoup d’emplois à la clef ». En réalité son carnet était totalement vide ! Comme d’habitude, elle vous a menti ! Aujourd’hui, ce serait une centrale solaire, très bien pour l’environnement et l’avenir de notre planète et pour nos enfants! Par contre l’emploi promis s’envole avec tous les emplois qui ont été supprimés depuis sa première élection en 2001 et qui seront encore supprimés.  Le seul bénéficiaire est la commune d’Aubigné qui va toucher des royales- tees ! Aujourd’hui, elle se fait oublier, pour que les gens oublient ses mensonges afin de pouvoir recommencer lors des prochaines élections ! La morale de cette histoire, il y a beaucoup de cocus qui marchent la tête basse et qui sont contents !

 

 

 

 

Par Pierre Besnard
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Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /Fév /2009 11:16

Les Princes de Nicolas 1er le Petit

En 1986, le Roi François augmenta le nombre de députés de 80.
 Avant les élections de 2007, le disciple de Chirac, monsieur Jean Louis Debré, Président de l’Assemblée Nationale et l’ensemble des députés se sont votés d’autres privilèges :

 

1. Indemnité chômage des députés

 Avant de quitter son perchoir, Jean-Louis Debré a fait voter à l'unanimité et dans le silence complet, une loi pour que désormais  chaque député non réélu, touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois une indemnité mensuelle nette qui est à ce jour, selon l’info sur le site Assemblée nationale  de 5178 euros, soit 6 952 euros Brut.

Chaque député non réélu coûte 417 120 euros sur 5 ans que les Français vont payer comme indemnité chômage aux députés !

 

2. Régime de retraite spéciale

 A l'issue des 5 ans d'indemnités, les députés non réélus percevront à vie  20 % de ce traitement : Soit 1390 euros par mois. Alors, faîtes des efforts, « travaillez plus » pour payer des impôts qui serviront à payer les « golden parachutes » de nos députés. 

Mais pourquoi 5 ans ? C'est précisément le temps d'une alternance législative. Ce vote est intervenu au moment où les candidats nous parlaient des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat!

L'information sur la nouvelle indemnité « chômage » des députés a été révélée par « Le Canard Enchaîné » le 7 février 2007. Silence total du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement pressés de dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).Pourquoi se taisent-ils sur cette affaire ? Sans doute parce que la loi a été votée en douce, par tous les groupes politiques, UMP, PS, UDF et PCF, qui savent parfaitement s'entendre lorsqu'il s'agit de s'octroyer des privilèges sur le dos des Français.

Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du Conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis ! Cette généreuse indemnité chômage est totalement inconditionnelle. L'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 5 ans, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette aide sociale...

Bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires. Voilà de quoi crève la République, de la corruption de ses élites, car évidemment aucun parti n'a protesté, vu que tous bénéficieront des largesses de M. Debré.

 

3. rémunérations des Députés

Les indemnités qui sont attribuées aux députés sont définies par l'ordonnance N° 58-1210 du 13 décembre 1958. L'indemnité de base est calculée par référence au traitement de Fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie'. Ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son Grade.

Il faut ajouter l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée :

L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction. Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité Parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence).

Ainsi au 1er février 2007, le montant de la rémunération mensuelle brute d’un député est la suivante :

·      Indemnité de parlementaire de base : 5 400, 32 euros

·      Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 euros

·      Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 euros 

            Soit brut mensuel 6952, 91 euros,

Diverses retenues obligatoires devant être déduites du brut mensuel :

·      Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1153, 08 euros

·       Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 Euros

·       Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 euros

·       Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 euros

                        Soit net mensuel 5766 euros.

Cette rémunération est exorbitante par rapport au temps de présence à l’assemblée Nationale (voir l’agenda de notre députée).

Dans tous les cas, un député ne peut percevoir plus de 8 043,00  € d’indemnités en cas de cumul de fonctions électives.

Ainsi, madame PAVY spécialiste du cumul des mandats et fonctions est frappée part la limitation du cumul des rémunérations. En effet, comme conseillère générale et vice –présidente du conseil général, elle perçoit plus de 2500€/ mois d’indemnité et rémunération.  Pourtant, Madame la Député  fait croire aux élus et administrés du canton qu’elle est très généreuse en ne percevant pas ses indemnités de vice présidente de la communauté loir /Bercé (462,79 €/mois) et celle de maire de Saint Pierre de Chevillé (Voir  les PV des conseils de début avril 2008). Elle fait preuve d’une grande générosité lorsqu’elle précise «  qu’elle continuerait de ne pas percevoir ses indemnités, comme c’est le cas depuis 2001 ». La loi lui interdit ! Pour Saint Pierre de Chevillé, heureusement qu’elle ne puisse pas la percevoir compte tenu qu’elle n’habite plus sur la commune et quasiment inexistante. Sa maison est à louer !

 Il faut ajouter les diverses et avantages qui leurs sont accordés :

·           Indemnités Secrétariat : 1525 €

·           Indemnités pour les collaborateurs : 8949€. Pour rémunérer les assistants parlementaires (trois à plein temps ou 6 à mi-temps) et qui dépendent du parlementaire, Pourtant, madame PAVY a été condamnée en juin par le conseil des prud’hommes, suite à un licenciement abusif de son assistante, à lui verser des indemnités.

·           Train gratuit 1er Classe

·           Avion : 40 vols gratuits

·           Taxi parisien: gratuit

·           Hôtel haut de gamme gratuit

·           Restaurant à l’Assemblée Nationale : 7€ environ (meilleur table de France)

·           Voiture à disposition « 607 »

·           Prêt 2 à 3%

·           Il convient de noter qu’un député dispose d’une ligne budgétaire de 6 278 € pour frais de représentation

Soit un total mensuel de 17400€ par député soit pour 577 députés : 10 039 800€/mois ou 120 millions d’euros par an

 

4. rémunération des Sénateurs

En septembre 2008, messieurs les sénateurs se sont créés 12 postes de sénateurs supplémentaires alors qu’on demande aux citoyens de se serrer la ceinture. Selon la source du site du Sénat au 1er février 2007, les sénateurs ont une rémunération brute mensuelle très confortable qui se décompose comme suit : 

  • Indemnité parlementaire de base : 5 400,32 € brut mensuel
  • Indemnité de résidence : 162,01 € brut mensuel
  • Indemnité de fonction : 1 390,58 € brut mensuel      Soit  5 381,39 € net  par mois.

Dans tous les cas, un sénateur ne peut percevoir plus de 8 100,48  € d’indemnités en cas de cumul de fonctions électives. 

 A cela, il faut ajouter une indemnité pour frais de représentation de 6 624,86 € brut, soit 6 110,77 € net.

Il dispose comme les députés d’un budget pour employer des assistants parlementaires (trois à plein temps ou 6 à mi-temps) et qui dépendent du parlementaire

La liste des privilèges attribués aux sénateurs est très longue : prêts avec un taux exceptionnel ; voyages gratuit sur le réseau SNCF et un certain nombre de vols internationaux gratuits etc.

A noter :

Un sénateur peut se voir affecter une retenue sur indemnité en raison d’un absentéisme important : « en cas de trois absences consécutives non justifiées d'un sénateur dans la commission permanente dont il est membre, son indemnité de fonction peut être réduite de moitié »  Par contre, la présence dans l’hémicycle, très médiocre ne les pénalisent pas.

Ils ont une retraite de 1600 € par mois pour un  mandat de 6 ans.

Tous les citoyens ont vu leur régime de retraite modifié, sauf pour messieurs les sénateurs et députés. 

Les sénateurs se sont octroyés des privilèges  exceptionnels. Les membres du bureau du sénat ont la meilleure table de France, chauffeurs etc.

Le président du sénat sortant (UMP) Mr Christian Poncelet s’était octroyé le luxe de s’attribuer un appartement de 200 m2  gratuitement et à vie. Devant les critiques des médias, il aurait renoncé à ce privilège.

 

5. les fonctionnaires les mieux payés de France

Selon la Cour des Comptes, les vingt-quatre hauts fonctionnaires les mieux payés de l’assemblée nationale perçoivent  une rémunération brute moyenne annuelle de 213.000 euros.

Les députés français se placent ainsi au 4e rang de la grille des salaires, en comparaison avec leurs homologues européens. De même des chambres d'hôtel réservées, mais non utilisées, des travaux de rénovation très coûteux, des frais de personnel trop importants,  les dépenses de l'Assemblée nationale ont progressé de 47 % ces dix dernières années.

 

6. Sortie de l’empereur Nicolas 1er

Le roi François et l’empereur Nicolas 1er ont soigneusement servi les princes. Ils se doivent lui assurer une certaine tranquillité en votant au parlement, sans contestations ses idées de campagne et ses illuminations du matin.

 Son bon peuple doit être là pour l’acclamer. Lorsque Nicolas 1er sort de son palais pour aller visiter les provinces de France, il ne tolère que les manifestations qui sont des scènes de liesse. Le bon peuple a le droit de l’applaudir, le devoir de l’acclamer. Mais pas question de grogner ! C’était déjà le tribunal pour celui qui vocifère sur le passage du souverain, fabrique des tee-shirts qui le caricaturent ou pique des poupées à son effigie. Maintenant, il n’est plus permis de le siffler lorsqu’il parade. Nicolas 1er se trouve désormais face à un choix crucial :

- Soit, il ne quitte plus son palais et reste auprès de Carla.

- Soit, elles sont promises à un terrible génocide (Valse de la préfectorale),

- Soit, on vide les usines des ouvriers comme dernièrement chez Peugeot, avant son arrivée afin d’éviter les images désagréables au 20 heures.

- Soit, comme à Paris début février, on déploie tout son talent et beaucoup de barrières pour maintenir les mécontents à bonne distance et seuls ont le droit de passer ceux qui montraient patte blanche « leur carte UMP ».

 

Ce sont ses mêmes personnes qui viennent vous donner des leçons de morales, de solidarité,  et qu’il ne faut pas faire de la sinistrose avec la crise comme l’a martelé notre chère Député Madame PAVY, lors des vœux de début d’année.

 

L’abolition des privilèges dans la nuit du 4 au 5 août 1789 n’est pas passée  ni au Sénat ni à l’Assemblée Nationale!

 

 

Si vous êtes scandalisé et refusez d'être pris pour un con! Réveillez- vous et réfléchissez! Mettez vous debout ! Sinon contentez-vous de payer !

 

Vive la République bananière ! Vive la France !

 

 

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Par Pierre Besnard
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