Partager l'article ! La dette au plan de Crise de Rigueur ou d'austérité: De la dette au plan de crise ou rigueur N ...
Notre cher Nicolas 1er nous a tous promis en 2007 de réformer le fonctionnement de l’Etat et de restructurer notre administration un peu vieillotte. Il nous proposait la rupture pour que le fonctionnement de l’état corresponde à la société moderne du XXI siècle. Il projetait de mettre en place :
Ø les dividendes attribués à ses amis du « Fouquet’s », le fameux bouclier fiscal qui plafonnait l’impôt des plus riches à 50%,
Ø les niches fiscales sur l’immobilier notamment les investissements aux Antilles ont considérablement alourdi la note.
Ø Les heures supplémentaires défiscalisées
Ø La réduction de la TVA dans la restauration de 19,6% à 5,5% avec objectif la création d’emplois. Le résultat est négatif.
Malheureusement, depuis 30 ans, nos dirigeants se servent allègrement pour eux et leurs petits amis. Ils vous parlent de la crise, d’austérité, de rigueur, mais eux ils ne connaissent pas ce terme. Le tableau ci-dessous met en évidence que la gauche maîtrise mieux la dépense publique.
Nicolas 1er a fait passer la dette publique de 60 % à 82,3% du PIB en 4 ans et le déficit de l’état de 2 ,5 % à 7,1% soit presque multiplié par 3 alors qu’il supprime des milliers d’emplois dans la fonction publique. Ou est passé cet argent ?
En septembre 2007, notre 1er ministre « François » disait que les caisses de l’état étaient vides ! En mai 2007, Nicolas 1er déclarait devant le « Fouquet’s » « j’assume : quand je me retirerai de la politique, je deviendrai riche. C’est Normal ». Lui sera riche, par contre le peuple passera à la caisse pour rembourser sa mauvaise gestion. Selon l’étude de l'Insee publiée en fin septembre, la dette cumulée de l'Etat, des collectivités locales et de la sécurité sociale représentait déjà à la fin du deuxième trimestre 86,2% du produit intérieur brut (PIB). Or, deux jours plus tôt, le gouvernement annonçait tabler sur un ratio dette/PIB de 85,5% à la fin de l'année, inférieur donc de 0,7 point.
L'Institut national de la statistique précise que la dette publique s'est accrue de 46,4 milliards d'euros à la fin du deuxième trimestre par rapport à la fin mars pour s'établir à 1.692,7 milliards, une progression de 1,7 point.
Selon le projet de budget 2012 présenté mercredi 14/09, la dette publique qui s'était établie à 82,3% du PIB en 2010, devrait s'élever cette année à 85,5% du PIB pour culminer en 2012 à 87,4%. Elle amorcerait son reflux en 2013, à 87,3% pour revenir d'ici à 2015, à 84,1%.
"Il pourrait y avoir un recul de la dette lors des deux prochains trimestres" et le "fait que l'on soit à 86,2% aujourd'hui ne permet aucunement de dire que l'on sera au-delà de 85,5% à la fin de l'année", confirme Ronan Mahieu, responsable du département des comptes nationaux à l'Insee. Ce cas de figure avait déjà été observé l'an dernier, constate-t-il. Au deuxième trimestre, le mauvais élève de la classe est l'Etat, dont la dette a grimpé de 52,6 milliards d'euros. A l'inverse, les "organismes divers d’administration centrale", les administrations publiques locales et de sécurité sociale se sont désendettés. La dette des administrations centrales a ainsi reculé de 1,2 milliard d'euros, celle des administrations locales, de 2,7 milliards, et celle de la sécurité sociale de 2,3 milliards.
Pour redresser les finances de l’état, Nicolas 1er a élaboré avec François un plan de rigueur qu’il vient de présenter au parlement. Il vise une fois de plus 95% de la population. :
1700€ paie 40% d’impôt ;
4200€ paie 50% d’impôt ;
9400€ paie moins de 30% grâce aux niches fiscales de « François Scellier ou de Brigitte Girardin » sur l’investissement immobilier.
Pour nos enfants, je suis prêt à faire des sacrifices quand nos dirigeants nous donnerons l’exemple ! Malheureusement ce n’est pas le cas:
Depuis la création de la Vème république, nos parlementaires n’ont pas de problème budgétaire. Ils sont toujours en période de vache grasse :
- L’assemblée nationale avait en 1958 : 482 députés. En 1966, ils sont passés à 487. En 1972 et 1975, 4 postes de plus soit 491. L’apothéose est en 1986, le nombre de députés passent à 577 soit 95 postes supplémentaires. En pleine crise financière, notre cher Nicolas 1er va augmenter en 2012 le nombre des députés: 11 nouveaux députés seront élus.
- Le sénat avait en 1958 : 301 sénateurs. En 1976, 33 postes sont crées. En 2004 et 2008 des postes sont créés notamment 3 postes nouveaux en septembre 2011. Après cette création l’effectif de sénateurs sera de 346 soit 45 postes supplémentaires.
Le coût total des créations représente une certaine somme. Il faut que l’état revenne à l’effectif initial. Il ferait une économie de 20000€/ mois x 12 mois x (95 députés +45sénateurs) = 33.600.000€ d’économie.
Que les députés suppriment le « Golden parachute » que l’ancien Président de l’assemblée Nationale Jean Louis Débré à fait voté avant la fin de la législature. Il attribue au député non réélu une indemnité de 6952€ brut pendant 60 mois soit la somme de 417180€
Que les députés suppriment la rente à vie de 20% de leur traitement soit 1350€ par mois en sus de leur pension de retraite qu’ils n’ont pas remis en cause lors de la réforme des retraites et qui est très confortable.
- Georges TRON pour sa mise en examen pour harcèlement sexuel.
- Christine LAGARDE qui a été nommée au FMI.
La composition publiée au JO du 1 juin 2011 fait apparaître sept membres dont 3 ministres supplémentaires :
- François Sauvaget qui remplace Georges TRON
- Léonetti ministre auprès du ministre des affaires étrangères
- Marc Laffineur secrétaire d’état à la défense
- David Douillet secrétaire d’état des français à l’étranger auprès du ministre des affaires étrangères qui vient d’être nommé ministre des sports suite au départ de Chantal Jouanneau. JO du 27/09/2011.
- Edouard Courtial secrétaire d’état des français à l’étranger à la place de David Douillet. Nommé au JO du 29/09/2011.
La nomination d’un ministre engendre la nomination :
- d’un directeur de cabinet,
- d’un chef de cabinet,
- de conseillers techniques,
- de chauffeurs avec plusieurs voitures de fonction etc.
Notre 1er ministre nous dit que les caisses sont vides. Alors, où trouve-t-il cet argent ! A priori, pour nos dirigeants, ils ne rencontrent pas de problèmes financiers.
- Le 6 janvier 2011, l’ancienne secrétaire d’état à la ville Mme Fadela Amara à été nommée inspectrice générale des affaires sociales 5JO du 7/01/2001). Un poste de la haute fonction publique d’état qui exige des compétences pour y accéder. Cette nomination lui assure une rémunération confortable de plus de 4000€ par mois sans les indemnités et primes.
- L’ambassadeur des Pingouins : Michel Rocard ancien 1er ministre socialiste, qui organise des excursions dans l’antarctique aux frais de l’Etat.
- Xavier Darcos, sénateur de la Dordogne, ancien Ministre, a été nommé le 9 juin 2010, ambassadeur chargé de mission pour l’action culturelle extérieure de la France.
- M. Dominique Richard et M. Olivier Kirschont été nommé Au titre des personnalités qualifiées choisies en raison de leur compétence en matière d’environnement et de développement durable JO du 6/10
- Mme Balmès (Marie-Laure), directrice du travail, est nommée inspectrice générale en service extraordinaire, à compter du 1er novembre 2011, auprès de l’inspection générale des affaires sociales. JO Du 5/10.
- Brigitte Girardin ancienne ministre de l’outre mer jusqu’en 2007 a été réintégré dans ses fonctions et émarge au budget avec une rémunération de 2500€ sans y mettre les pieds. Laurent Wauquiez devrait aller balayer devant les ministères avant de hurler à la fraude et au cancer des gens aux RSA !
Notre Nicolas 1er veut faire voter la règle d’or « d’équilibre budgétaire » pour le budget de l’état (loi de finances). Ce principe est théorique et des belles paroles. Encore faut-il que l’état ne sous évalue pas ses dépenses et sur évalue ses recettes lors de l’élaboration de son budget. C’est une pratique courante pour faire valider des projets ! Nos dirigeants devraient appliquer les principes qu’ils imposent aux collectivités locales et aux établissements de santé : Budget en équilibre impératif.
L’EDF est l’exemple type avec sa centrale nucléaire 3ème génération « EPR » qui va coûter le double initialement prévu. Les finlandais en font l’expérience. Le réacteur nucléaire EPR en construction à Olkiluoto en Finlande devrait coûter 6,6 milliards, soit près d’un milliards de plus que la dernière estimation d’AREVA qui chiffrait le surcoût à 2, 6 milliards. A la facture initiale de 3 milliards vont s’ajouter 3, 6 de surcoût.
Le plan de rigueur du gouvernement de 12 milliards ne permettra pas à la France de garder son triple AAA. L’Allemagne qui a un taux d’endettement à 55% de son PIB a prévu un plan de rigueur de 80 milliards en 3 ans.
Heureusement que les agences de notation sanctionnent les mauvaises gestions de nos politiques sinon nous aurions laissé à nos enfants une dette colossale. François Hollande veut un retour à l’équilibre budgétaire. Encore faut-il que le projet socialiste l’intègre. A priori, il envisage de l’adapter à leur candidat !
Dans l’état actuel, il faut que les français se réveillent et qu’ils se lèvent pour demander à nos dirigeants de donner l’exemple avant d’imposer toujours plus d’impôts ou taxes de toutes sortes au peuple. Necker de 1785 à 1789 a fait cette politique qui a conduit Louis XVI à la guillotine !
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